08-01-2002, 09:21
Samsagace > Tu as raison sur le fond, le jardinier ! D'ailleurs, Gollum est mon personnage préféré (après Grishnakh bien entendu... bon ok, le pseudo Gollum était déjà pris...).<p>Mais j'aimerai avant d'aller dans ton sens, revenir sur ta réflexion.<p>D'ailleurs, quel plaisir pour moi de pouvoir te reprendre :) (bon ok, je me contente de pas grand chose... orgueil, vengeance... mais comment crois-tu qu'un orc maintienne sa flamme de vie ???? :))).<p>De fait, et là je redeviens top sérieux mine de rien, lorsque "my preciouuus" retentit, l'image fait un saut dans le temps (oh la belle ellipse !). Car c'est bien la main de Gollum qui tient le Maître Anneau, mais des années plus tard, dans sa grotte. Bon alors, oui, d'accord, "c'est pas évident ton truc Grishnakh", mais à cela je répondrai, "d'abord c'est pas mon truc, c'est celui de Jackson et deuxièmement, c'est pas ma faute si t'as pas d'imagination, espèce de cartésien", mais là je m'égare, je m'égare :)...<p>En tous les cas, Jackson ne pouvait s'encombrer de la scène du cadeau d'anniversaire de Deagol (bien qu'à sa place je l'aurai fait ! bon ok, j'aurai fait un film de 6 heures, si seulement le comité des fêtes de Barad-dûr avait trouvé le financement, mais on m'a dit que c'était pas envisageable dans la conjoncture actuelle...).<p>Je maintiens que "rapport au film" c'aurait été une scène anecdotique, et qu'il valait mieux passer de suite à Gollum (PJ fait un clin d'oeil au lecteur averti en montrant une main de hobbit plongeant dans l'eau à l'écran). Quant au spectateur aux yeux novices, il n'est pas submergé d'un nouveau sens qui n'apporterait rien à ce moment précis de l'histoire (mon plaisir personnel étant de faire des rapprochements entre le film et la lecture que j'ai eu du livre, je me pose certaines question sur l'appréhension que l'on peut avoir lorsqu'on est vierge de toute tolkiennerie.).<p>Je pense effectivement, et je te rejoins là dessus entièrement, qu'il reste 6 heures de film pour développer le personnage de Gollum, et d'ailleurs, il prend tout son sens dans la deuxième partie de la Quête (bref le meilleur est à venir). Je pense qu'alors on comprendra que "la cruauté peut toucher même les plus innocents" (bien résumé au passage ! * tape amicale sur l'épaule du hobbit *)<p>D'ailleurs, il faut faire attention lorsqu'on analyse ce premier film, car on a tendance à le dissocier de son futur "tout". Beaucoup de choix scénaristiques s'expliqueront d'eux-même à la vision des prochains opus. <p>* Grishnagol *<p>

