15-10-2002, 07:06
Euh, TB, je subodore une coquille :-)<p>Ce fuseau c'est : un fratricide !<p>Romaine, je suis d'accord avec toi, le film est moins en cause que ceux qui imagine ces pratiques occultes. Mais je crois qu'il offre plus d'ouverture que le livre... mais bon ce sujet dépasse mes compétences après tout.<p>Salinoc: moi ce qui m'a marqué dans la scène du conseil c'est quand Frodon semble souffir au moment ou Gimli tene de briser l'anneau, et je crois qu'il y a d'autre scènes où 'on voi Frodon intimement li à l'anneau, comme s'il sentait ce qu'il subi, et c'est alors pour se protéger lui-même qu'il décide d'emporter l'anneau. Bien sûr, il y a aussi le fait que tous se chamaillent à son sujet, mais hormis le regard de Gandalf, il n'y a rien qui permette de comprendre pourquoi la chamaillerie ne continue pas avec Frodon (quoi, ce demi homme, cet incapable, trop risqué, etc... ce que dit Boromir dans le livre d'ailleurs, je crois).<p>Lothiriel: je louerais le film s'il se contentait de cet aspect humaniste de Tolkien, et c'est vrai que mes amis aussi ont été marqué par cette scène, et m'ont demandé si elle venait du livre. C'est vrai que le film est empreint des valeurs de Tolkien, comment faire autrement !<p>Je suis d'accord pour dire aussi que le catholicisme du livre n'est pas visible à la simple première lecture... mais qui demande de lire le roman "simplement" ? Pas Tolkien en tous cas.<br>Si j'avais lu les CLI ou le Silmarilon aussitôt après, je n'aurais peut-être aps vu Galdriel aussi blanche et pure que dans le SdA, mais dans ce seul roman,je t'assure que j'y ai vu aussitôt une image douce de la Vierge Marie, tout comme j'ai vu Glorfindel comme un saint capable d'une telle union à Dieu qu'il se Transfigure ("il s'est montré tel qu'il est" dit Gandalf je crois) et effraie ainsi les seviteurs du mal, tout comme j'ai vu Faramir aussi comme un personnage religieux (je ne sais plus quoi, il faudrait que je relise) et le débat entre Gandalf et Dénéthor, peut-être même celui avec Saroumane... sans en prendre pleinement consience moi-même, bien sûr, mais je respirais cet air chrétien dans le livre.<br>Dans le film, je respire plutôt un air malsain et gris, effrayant et sans repos.<p>Mais encore une fois, cela ne nie pas la réussite technique du film, qu'on peut apprécier... mais comment parler de Tolkien sans parler de la nature !! (encore un point tiens): chez Jackson, elle n'a pas de présence.

