Thread Rating:
  • 0 Vote(s) - 0 Average
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Bilbo le hobbit au cinéma
Pour ce qui est de savoir qui est le plus désopilant entre charmant et légoblonde, je me souvient bien avoir exploser de rire dans la salle de cinéma quand ce dernier, plissant son tendre regard bovin dans une tentative de pythie attitude, émet des considérations chromatiques quand a la teinte du soleil couchant.<br> Laquelle teinte lui permet des pronostiques Alain Giltot-Pétriques bluffants a propos du nombre de mort de la veille.Peut convaincant comme scène, non? après ça, j'étais a la foie gênée et hilare chaque foi que ce rebut des enfers péroxidiens l'ouvrait. <br> Quand on voit des acteurs comme Ian McKellen, qui nous campe des personnages convainquant, ça fait peine de voir le boulot sapé par d'autres... Et même, le travail des sculpteurs et des plasticiens était vraiment excellent, Il y avait des décors qui était vraiment très bon. Et un balrog saisissant, moi j'étais sûre qu'il allaient se planter pour ce personnage. Et bein non! (Merci a John Howe et Alan Lee, quand même, sans eux c'était peut-être cuit, PJ aurait ptèt fais office de directeur artistique?!). C'est ça qui est désespérant avec certaines productions, l'inégalité dramatiques des compétences. Et ne venez pas dire que je suis de mauvaise foie: je suis une fan des film de zombies débiles de PJ ( braindead, ou du bon usage d'une tondeuse a gazon....) je ne fais pas de l'"anti P-Jisme primaire". Mais quand il s'agit d'adapter un grand texte d'un auteur qui a l'envergure d'un Victore Hugo, ça tourne a la farce.mais, vous savez quoi? Y-a peut-être de l'espoir pour le hobbit. La tonalité y est différente, on y retrouve le féerisme d'un compte pour enfant, une petite tonalité a la willow ( Si rappelez-vous c'était pas si mal ce film), avec la qualité littéraires, le flegme britannique d'un maître d'oxford, et la richesse sous-jacente de la culture de la terre du milieux. Tout cet univers bien plus sombre et fort qui, apporté parfois par de discrètes référence, rend ce petit monde incroyablement réel et donne envie d'en lire plus! Comment ce fin judas ouvert sur tout le reste de l'œuvre de Tolkien pourrait virer au lourdingue? Qui sait, peut-être que, attentif a la critique, le PJ va se rattraper sur ce coup là. sauf bien sur si il nous fait un conte de fée tout public bien nase.... ça rime a quoi de vouloir faire du 'tout public'? après, quand vous allez voire une comédie familiale, vous vous mettez a rêver de mourir gigolo ou célibataire, c'est quand même dommage! ha bein oui je sais bien, on va me répondre que PJ au moins il a eu le mérite de vulgariser SDA, de faire découvrir une œuvre. Je ne dirais pas le contraire, c'est comme ça que je l'ai découvert. Mais entre faire découvrir et rendre vulgaire il y a une sacrée marge. Alors quoi, nous sommes une majorité de tâches réfractaires a la poésie? C'est peut-être le public qui est sous estimé par des boites de prod frileuses. Tient, Tim Burton est un bon contre-exemple. Il fait de la prod hollywoodienne tout public, mais il reste pertinent. Comme quoi c'est possible!
Reply


Messages In This Thread

Forum Jump:


Users browsing this thread: 1 Guest(s)