30-12-2002, 17:06
Effectivement, je remarque mon chère Gil Galad que je n'ai pas été au bout de ma pensé.<p>Je sais bien que tout le cinéma n'est pas conditionné uniquement par les canons Hollywoodiens. Fort heureusement d'ailleurs pour le cinéma autre qu'américain. C'est pour celà que je fait référence au cinéma Anglo-Saxon et pas du cinéma mondial.<br>Je remarque seulement qu'aux states, hormis les cinéastes indépendant qui savent se distinguer par l'originalité de leur propos ou de leur méthodes (je résume...) ou ceux dont leur carrière a prouvé qu'ils étaient capable de tout réussir (Spielberg par ex...), les films produits par des sociétés de productions en général Américaine (et plus souvent encore par les Majors) ont cette facheuse tendance à voir l'esprit créateur des artistes (réalisateurs, scénaristes et autres) à être brider par la machine financière qui recherche un succès immédiat.<br>Je tiens à rappeller que PJ, si vous le connaissiez depuis longtemps grace à des films tl que Brain Dead n' a été 'révéllé' aux yeux des producteurs que depuis créatures célestes. Auparavant, ses films sont essentiellement produit par la New Zéland Film Commision avec parfois un apport de sociétés européennes (et nottement allemand pour Créature Célestes). Ce n'est qu'ensuite que les producteurs américains s'intéressent vraiment à lui comme employé potentiel.<br>Auparavant ces mêmes sociétes se contentaient de distribuer 'ces petits films de provinces à succès'.<br>Sachant comment fonctionne Hollywood, PJ part avec un handicap aux yeux des producteurs, à savoir qu'à leurs yeux il n'a produit que deux films potables (Créatures Célestes et Fantôme contre Fantôme...). Les autres films ne sont que des films de série Z sans intérêt (Les producteurs n'ont aucun gout à part pour le palpable... Mais là je suis méchant heureusement ils ne sont pas tous comme ça.)Le même problème se pose pour tout réalisateur étranger qui envisage une carrière aux states (Voir Jackie Chan ou John Woo).<br>Ensuite en matière de lois cinématographique, les cinéastes américains ont moins de pouvoir que chez nous par ex. C'est le producteur qui a tout pouvoir (contrairement à la france et même l'europe ou un film est la propriété du réalisateur...). Un réalisateur comme PJ (qui ne bénéficie pas d'une filmographie à succès longue comme le bras) doit donc composer avec cet état de fait.<br>C'est triste, mais c'est comme ça.<br>Là ou PJ a bien manoeuvré, c'est qu'il a réussi à ammener la prod sur son terrain, loin d'Hollywood, ce qui lui a fait gagné en marge de manoeuvre. Ensuite ce que je disais était assez généraliste, bien que je pense que ça s'applique dans ce cas.<p>Pour la dif entre livre et film, je dois reconnaitre qu'il m'est difficile d'exprimer clairement mes idées, mais je pense que celà a une place importante dans le coeur du problème. Je voulais dire, que l'humour dans un livre peut être présent par touche légère, car la lecture a permis d'intégrer auparavant des évennement ou des traits de caractères qui explique cet humour. L'humour peut être plus diffus car un livre n'impose pas un temps de lecture. On peut donc ingérer plus facilement les gags, blagues ou jeux de mots.<br>Un film par contraste impose un temps de lecture et il est parfois difficile de tout suivre (on remarque toujours d'autres choses à la seconde vision). Il faut faire vite et être clair de suite. Le spectateur ne doit pas avoir à se demander ce que l'on a voulut dire.<br>Aussi l'humour dans un film est parfois gros et téléphoné ou parfaitement subtil. C'est ensuite au réalisateur de l'intégrer et malheureusement ça ne marche pas à tout les coups.<p>Rassurez vous je sais très bien que certains connaissent les règles de cinéma, mais certains ont au contraire besoins de ce rappel.<br>Je ne cacherais pas qu'il y a encore quelques mois je n'y connaissais absolument rien en matière d'écriture scénaristique. J'ai depuis appris comment celà fonctionnait et que la manière dont on écrivait un scénario était conditionné par l'environnement de l'écrivain. Un scénario écrit il y a 40 ans ne ressemblera en rien à celui écrit aujourd'hui. Je tenais juste à faire remarquer que selon ce que j'avais expliqué dans me premier point, un scénariste peut être tenue de faire figurer de l'humour dans son scénar. Par expérience, j'ai découvert qu'écrire un scénario était loin d'être aussi simple que je le croyait auparavant et il en est de même pour un proffessionnel, même si il a apprit quelques règles et méthodes simplifiant son travail.<p>Enfin, effectivement il y a des règles scénaristiques que l'on retrouve souvent de film en film, ce n'est pas du fatalisme, c'est juste un postulat actuel. Le héros doit passer par un voyage initiatique (souvent tel que définnit par Joseph Campbell)...<br>Heureusement le cinéma évolue (et les scénarios aussi).<p>Pour ma part je ne trouve pas Gimli ridicule, je trouve au contraire que c'est un personnage vaillant, expréssif et aussi fier que peut l'être un Nain.<br>Si certaines touches d'humours sont discutables (notement la caricature naine, mais chacun son point de vue), d'autres ont parfaitement leur place.<br>- Gimli ne pouvant voir par dessus le parapet me semble raisonnable, après tout ce fort a été construit par des hommes pas par des nains...<br>En plus le petit dialogue autour de cette séquence renforce l'amitié qui unis Légolas et Gimli.<p>- La chute de cheval n'est pas déplacé, elle rappelle que les nains ne montent pas à cheval et sa réplique laisse entrevoir la fierté naine qui l'empêchera de reconnaître sa maladresse. Quand au fait qu'il monte à cheval, je déjà donné mon opinion à ce sujet.

