06-03-2003, 16:57
Reprise...<p>Le SDA ne vise pas à faire croire à une idéalisation de la monarchie ou de la féodalité. Il joue sur le fait que tout un chacun attend plus ou moins un guide, un messie, un chef digne de ce nom (reportez vous pour celà à toute les religions du monde ou presque, aux aspiration politique de chacun qui attende un candidat digne de ce nom...). En réfléchissant, on se rend compte qu'on peut interprétter certains passage du livre de cette manière et bien sûre, notre façon d'interprétter ou de comprendre ce livre dépend de notre culture et de notre histoire personnelle.<p>Mais la Seigneur n'est pas contraire à une société faite pour et par des gens qui "comme lui ont fait le tour du monde".<br>Ceci est exact, reste que Tolkien était peut être lui favorable à une humanité plus enraciné, avec un attachement culturel plus profond (Mr Bonal fait ici une supposition sur la manière de penser de Tolkien, pas sur son livre, bien que cette façon de penser aie put influencer le livre...).<br>Si Tolkien pensait de cette manière, il serait bien déçue de voir notre société actuelle. Je me prendrai pour exemple, en réalité j'ai une abscence de culture. J'habite en Provence depuis de nombreuses années et pourtant, l'histoire, les traditions et le provençal me sont pour ainsi dire inconnue. Pourquoi, parce que j'ai passé la plus grande partie de ma petite enfance à voyager. J'ai vécu à Biscarosse dans les Landes, à Bruxelles, à Brest, 0 toulon et finalement à Aix en Pce. A côté j'avais un très bon ami qui avait vécu toute sa vie là, et qui y avait toute sa famille. Sans conteste, ses connaissances des traditions de la culture et du Provençal était bien meilleure. Lui possédait une vraie culture de ses 'origine' (terme maladroit mais je ne sais pas comment expliquer ça...). Moi au contraire, la dispersion de ma famille ne m'a pas permit de dévellopper une telle culture. C'est ce que revendique actuellement les Bretons, les Basques, avoir droit de faire vivre leur culture et leur traditions.<p>Le SDA est binaire. Il y a les méchants et les Gentils. Les gentils sont compexes, soit mais ils sont gentils. Boromir semble cuccomber à l'anneau, mais il comprend son erreur et se rachètte dignement. Saroumane est un méchant et peu importe ce qu'il a été avant dans le livre c'est un méchant. Trompé, manipulé ? Il agit néanmoins de son propre chef et n'éprouve guère de remords.<br>On peut nuancer tous les personnages, mais il reste qu'au finnal l'histoire reste un opposition entre le bien et le mal. Pas de pouvoir neutre ! Ce n'est pas pour autant une critique, c'est une constatation.<p>.... et accessoirement ( HS ) Harry Potter n'est pas un "bon élève désireux d'être bien vu". Il n'arrête pas de transgresser le règlement. <br>C'est pour ça que celà s'appelle 'Harry Potter'. Si il ne se passait jamais rien d'extraordinaire, le livre intéresserai qui ? HP est un bon élève soucieux d'être bien vu. Il veut faire ses preuves, devenir quelqu'un de respecté (avec sa famille ce n'est qu'un moins que rien...). Si il transgresse les règles, ce n'est pas pour faire du tort bien au contraire. C'est pour défendre le 'bien'. <br>A situation extraordinaire, mesure extraordinaire... <p>

