25-06-2003, 01:12
Alfonso>><p>---<br>Effectivement, c'est bien Ngila Dickson qui a réalisé les costumes du SDA et également ceux de séries tel que Xéna ou Hercule (mais pas les armes du films ni des séries, mais passons sur ce détail) et elle a réalisé un travail extraordinaire.<br>Prit au pied de la lettre mon exemple était mal choisit. Je voulais dire qu'il est nécessaire pour qu'un film soit réussit qu'il y ait un certain soucis du détail. Car sans un tel soucis, le spectateur n'accroche pas au film. Dans le cas des séries TV le manque de réalisme et souvent dut au manque de moyen. En citant ces deux séries je ne cherchait pas à les comparer au SDA, mais juste à 'expliciter' visuellement ce que je voulais dire.<p>Si j'ai cité ces deux séries, c'est en souvenir d'armes que j'avais trouvé absolument extraordinaire comme une masse d'arme avec une masse grosse comme mon torse et des pointes longues comme ma tête. En plus elle était utilisé comme un sabre laser...<br>Une telle arme dans le SDA en aurait fait crier plus d'un (et moi le premier).<p>Mais ici le problème est double car, d'une part les séries TV ont un manque évident de moyens (du moins pendant les premières saisons... Je pourrait citer de nombreux exemples !), d'autre part, les métier de l'audiovisuel ont tendance à traiter l''héroic fantasy' (au ciné comme à la TV) de manière caricaturale, comme si le réalisme n'était pas imaginable (notament par le biais d'armes complaitement invraissemblable...). Le SDA a dépassé cet limite qui définnissait jusqu'à présent l''héroic fantasy' comme un sous genre.<p>Il me semble que dire que PJ s'est trop focalisé sur les détails ou le réalisme et aurait mieux fait de se concentrer sur le tournage ou le scénario n'a pas de sens.<br>Parce que le scénario est écrit bien avant de tourner, dans une phase de tournage de préproduction où ni les costumes ni les accessoires ni les décors n'ont été réalisés. Et parce que la création des costumes et accessoires fait en général partie intégrante dela préproduction. Les costumes et accessoires sont déjà prêt bien avant le premier coup de manivelle.<br>Ici il est plus que probable, au vu de la durée du tournage que certains accessoires et costumes ont été réalisé pendant le tournage, mais sans aucun doute bien avant qu'ils ne soient utilisés. Celà ne devrait donc modifier en rien le travail de réalisation lors du tournage.<p>Le soucis du détail n'est, il me semble, que susceptible de rehausser la qualiter d'un film, et pas le contraire.<br>Une abscence de réalisme risque plus de choquer que trop de réalisme.<p>---<p>Attention tout le monde n'est pas enclinte à penser ainsi. Il y a beaucoup de personne qui ont beaucoup aimé les passages sur les Ents. Je faisait juste remarquer qu'il existait des personnes qui ont trouvé ces séquences trop lente (ce qui ne signifie pas qu'elle n'ont pas aimé). Ce n'est pas une question de compréhension, mais une question de rythme. Ces personnes saisissent parfaitement l'intérêt de ce passage, mais le juge pas assez rythmé voir trop fantastique.<p>Les lecteurs ont par contre l'avantage de connaitre un peu mieux la psychologie de ces personnages et ce faisant en allant voir le film sont préparé à voir une scène d'une relative lenteur. Pour les autres, ce qui compte c'est le destin des Rohirim et la décision des Ents.<p>Mon propos est juste que que pour une seule et unique séquence, il y a des opinion largement divergent qui montre la difficulté de contenter tout le monde.<p>Le choix de PJ ici n'est pas de dénaturer les Ents, mais de redynamiser le film afin de ne pas perdre la tension installé durant le siège de fort le cor. Tout ça à cause des différences entre rythme litéraire et rythme filmique...<p>---<p>"... seulement ces deux choses (difficultés d'un montage ou d'une mise en scène) sont, pour une pièce de théâtre comme pour un film, de l'ordre du contexte dans lequel le film a été tourné et elles ne doivent pas se changer en arguments majeurs pour un film. A l'arrivée, c'est quand même le produit qui nous intéresse, l'oeuvre qu'il faut savoir juger pour ce qu'elle est."<p>Daccord, mais si dans ce cas tu limites ton jugement au film et ce sans comparaison avec le livre.<p>En fait je parlais des difficultés de l'écriture scénaristique (la mise en scène et le montage en découle).<br>Par ex : les livres du SDA contiennent un nombre incomensurable de personnages et de noms (si il le faut je suis prêt à les compter).<br>Un film ne peut se permettre de contenir autant de nom et de personnage sous risque de perdre le spectateur. Certains personnages doivent disparâitre surtout si leur rôle est secondaire ou vraiment court. Toutefois toute suppressions nécessite un travail de reconstruction de l'histoire pour conserver la logique de l'histoire. Le personnage de Glorfindel est de ceux là. Mais si il disparaît quelqu'un doit néanmoins emmener le coursier qui permettra à Frodon d'échapper aux Nazgul.<br>Il relève du scénariste et/ou du réalisateur de choisir quel personnage prendra sa place. Pour tout un tas de raison que j'ai déjà expliquer ailleur, il a choisit Arwen. On peut on non approuver ce choix, mais juger objectivement la qualité de la séquence ne peut se faire en déclarant qu'elle ne vaut rien car Arwen ne fait pas ça dans le livre...

