11-02-2004, 17:44
Edoras>>>C'est plus une question de construction narrative (pour la raison évoqué plus haut quand à la récuppération et l'utilisation du palentir) et de rythme cinématographique (après la retombé émotionnelle de la fin de Helm, de la marche des Ents et d'Osgiliath, repartir pour dix minutes de films suplémentaires, alors que tout annonçait la fin du film, n'aurait pas assuré le suivit émotionnel adéquat à cette séquence...) que de durée.<p>Tu ne m'as pas compris. Je proposais justement de réduire Helm à la portion congrue, de ne plus l'avoir en point culminant ("climax" en anglais), voire de l'éradiquer, pour justement pouvoir bénéficier d'un rythme plus coulé et pour pouvoir mieux raconter le reste (en ajoutant la voix de Saruman, entre autres). Je ne parlais pas de durée. PJ a au contraire bénéficié de durées inespérées pour ses films.<p>Tu ne cesses de parler "d'information" à délivrer au spectateur, d'"utilité" d'une scène (inutile de rappeler ce qui ressemble à des lieux communs, non?). Un film n'est pas un programme informatique, tu sais. Quant à la chute de Saruman, et donc parallèlement l'avènement définitif de Gandalf le Blanc, elle me parait naturellement plus importante que le combat contre les Wargs ou les exploits de Legolas au gouffre de Helm. Pas seulement sur un plan symbolique d'ailleurs; sur un plan de technique narrative pure, elle scelle enfin le sort du "méchant" des deux premiers films. Cela dit, l'absence de la chute de Saruman n'est pas du tout, loin de là, le reproche majeur que je ferai à PJ: son Saruman était raté, caricatural: moins je le voyais, mieux je me portais. :)

