07-08-2004, 02:31
..un passage-clé du chapitre sur le Bien et le Mal qui parle de Sauron :<p><< Réduire le Mal à quelque chose de fini (un corps contemplé dans son entier) crée une normalisation rassurante pour le spectateur, alors que la fragmentation, impropre à en restituer la réalité et l’exactitude, aurait été un parti-pris plus judicieux pour l’ensemble de l’adaptation - >><p>

