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Du rapport respect de l'Oeuvre/durée des films : on nous aurait menti ?
#2
Commençons par la version longuette de la Communauté de l’Anneau<small>TM</small>.<p><small><FONT COLOR="#008080"><b>La bataille de Dagorlad et son Sauron Obélixo-goldorakien</b><br>Je passe sur les aberrations de certaines scènes de la bataille (les elfes tous propres, alignés en rang d’oignon guidés par un Elrond qui s’est roulé dans la boue et le sang, comme Bruce Willis pour le tournage de <i>Piège de Cristal</i> ; les orques qui balancent des flèchounettes du haut d’une falaise, c’est sur qu’ils vont gagner la bataille de cette façon !…)<br>Sauron à Dagorlad. Voilà une vision intéressante du grand méchant… celui par qui le mal arrive. Le cinéma hollywoodien (et son avatar néo-zélandais, ici coupable) ne peut guère, dans son manque chronique d’imagination, s’empêcher de personnifier le mal. Pour mettre de la pommade sur les angoisses et les névroses de sa principale clientèle, les jeunes adolescents de l’Amérique blanche et leurs beaufs de parents, sans doute… A moins que la suggestion soit <i>WASPement</i> parlant jugée dangereuse... Seulement voilà, cette apparition, qui a probablement coûté fort cher à la production, est en parfaite incohérence avec le reste du récit, puisque ce gros vilain Sauron disparaît définitivement du casting. Comme on ne le revoit plus à aucun moment dans l’histoire sous cette forme golgothoïde (à part sur la fresque de Fondcombe, réalisée par Alan Lee pour le film), quel intérêt de nous le présenter de façon si ridicule et si incongrue dans les scènes introductives ? <br>Combien de temps perdu, ici ? <b>3 minutes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>Pipo et Miro au feu d’artifice</b><br>Les scènes de la Comté dans la Communauté<small>TM</small> version longue figurent parmi les plus réussies de l’ensemble de la navrante « trilogie ». C’est la seule fois où, en ce qui me concerne, Peter Jackson a réussi à me faire rentrer dans son film et à me convaincre –mais à me convaincre un tout petit peu, hein ! Faut pas exagérer non plus !– ce qui est un tour de force quant on sait l’attachement qui est le mien à la Comté de Tolkien.<br>Seulement voilà. Comme dans tout le reste de ce pesant brontosaure cinématographique, une scène tenant de la crétinerie prépubère incurable vient tout gâcher : l’arrivée des deux abrutis de service, qui se font passer pour deux honorables personnages d’un certain roman, à savoir Merry Brandebouc et Pippin Touque. Les deux clowns s’emparent d’un pétard de feu d’artifice et… je ne vais pas raconter l’affligeante scène pour ne pas salir mes petits doigts et déshonorer mon innocent clavier… je me contenterai de dire que c’est de la fiente et que ça gâche gravement le plaisir de la fête de Bilbon et le plaisir du spectateur normalement éveillé. Il y avait des milliers d’autres façons d’amener ces deux personnages pseudo-comiques… Jackson a choisi la pire qui soit.<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>2 minutes et 30 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>Les Elfounets de bois joli</b><br>Le mauvais cinéma numérique infligé au spectateur dans le pesant prologue avait laissé d’inquiétantes pistes quant à la perception du Légendaire par Peter Jackson et ses collaboratrices. Le court épisode complètement absurde de la procession fantomatique des elfes dans les bois (Je n’ose pas dire le <i>Bout-des-Bois</i> tant cette scène est loin de Tolkien…) enfonce le clou dans le bois mité de la charpente du récit jacksonien (si charpente il y a, auquel cas le clou tombe directement au sol…).<br>Des Elfes éthérés, pâlichons, irréels, si lointains qu’ils en sont presque spectraux… et cette musique insipide qui les accompagne… quelle plaie ! Des Eldar ? Rien à voir ! Des Elfounets jaxonoïdes, oui ! Rien de plus, rien de moins ! Et l’explication maladroite de Frodon sur les « Havres Gris au delà des Hauts Blancs » tombe comme un cheveu dans la soupe, tant le néophyte non-lecteur est perdu, à cet endroit… Tout ce qu’on arrive à percevoir ici, c’est la fascination de Sam… et encore.<br>Une scène sans aucun autre intérêt que de montrer l’étendue crasse du manque de culture tolkienienne du trio des scénaristes. Un pur loupé.<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>50 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>Tigre et Dragon en Isengard</b><br>Plus les minutes passent et plus le film s’écroule doucement vers le médiocre. Le faible espoir laissé par les scènes de la Comté est à ce moment du visionnage définitivement perdu. Mais au milieu des haut-le-cœur du découpage (merci monsieur John Guilbert !) et la putréfaction du scénario (l’échange absurde des secrets entre les deux magiciens), au milieu desquels les acteurs se débattent comme ils peuvent (pauvre Christopher Lee… et pauvre sir Mc Kellen…), arrivent des scènes d’une nullité affligeante. <br>Le combat des magiciens est une de ces aberrations monumentales. On en vient à se demander s’il ne s’agit pas ici de rush de films de Steven Seagal/JP Van Damme greffés par erreur au film de Jackson pendant le montage…<br>Inutile de décrire. C’est de la daube. A tous points de vue. Aucun argument sur terre ne pourra jamais réhabiliter cette scène qui fait honte à tout le travail des équipes de Jackson, certainement composées de vrais admirateurs de Tolkien, elles !<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>2 minutes et 30 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>Cocons !</b><br>A-t-on besoin de rajouter un commentaire avec ce titre ? L’incohérence avec les dialogues précédents (Les orques sont d’anciens elfes capturés par Morgoth ; les Uruk-Haï sont un croisement entre orques et gobelins…) est catastrophique. Toute cette comédie visqueuse ne semble être qu’un prétexte pour glisser un petit clin d’œil gore destiné aux fans de la première heure…<br>Combien de temps perdu ici ? <b>45 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>L’arrivée d’Arwen et la poursuite à cheval</b><br>A ce moment du film, nous souffrons avec Frodon… Peut-être pas pour les mêmes raisons. Le personnage incarné par Elijah <i>aux grands yeux tristes</i> vient d’être blessé au mont Venteux. Le spectateur vient de se cogner une des scènes les plus ridicules du film : le <i>Bal des Ardents</i> des pseudo-Nazgûl. Après ça, on ne peut que souffrir. D’autant qu’elle a beau être complètement ratée, cette scène, elle n’en est pas moins très importante… d’où souffrance du spectateur : on ne peut pas la supprimer !<br>Pas grave, l’oscarisable <i>génie</i> de Peter Jackson nous offre très rapidement une nouvelle scène directement pour la poubelle à pelloches : L’arrivée d’Arwen.<br>C’est nul !<br>S’ensuivent d’inutiles et pathétiques scénettes : Arwen joue au docteur ; Arwen parle <i>Elfik</i> (heu… <i>néo-sindarin</i>) ; Arwen n’a peur de rien sur son cheval (Le célèbre Asfaloth, qui, sous des cieux moins glamours, moins confus et plus honnêtes avait pour cavalier un certain… Glorfindel)…<br>La poursuite à cheval. Voilà l’exemple même de la scène inutile. Uniquement tournée dans le but sordide de promouvoir les talents de cavalière de Dame Tyler (qui aurait mieux fait d’être jockey plutôt qu’actrice…). A moins que Peter Jackson, toujours obsédé par l’idée d’avoir son <i>StarWars</i> à lui, ait voulu calquer une fameuse scène de poursuite dans la forêt des Ewoks, que les amateurs retrouveront dans <i>The Return of the Jedi</i>.<br>On a également ici un gros problème dans la perception de l’espace et du temps. Quant aux paysages, ils sont en parfaite contradiction avec ceux évoqués <i>avant</i> (collines boisées, proximité des montagnes) et <i>après</i> (montagnes, rivière encaissé). Vous me direz : « oui, mais on peut pas faire de grande chevauchées en montagne, alors il faut une plaine… » certes, mais puisque cette chevauchée n’a aucun intérêt, quelle importance ? Supprimons donc cette chiure et surtout l’insupportable <i>musak</i> qui va avec ! Et passons !<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>3 minutes et 40 secondes !</b></FONT><br> <br><FONT COLOR="#008080"><b>Le coup de hache</b><br>J’ai toujours pensé que le Gimli jaxonoïde était une tentative hollywoodienne –ou Jar-Jar Binguesque, au choix– ratée de personnage comique. <br>Mais, concernant ce Gimli, il existe un spasme pelliculaire halluciné qui invite à se poser une grave question : Peter Jackson a-t-il compris l’ensemble du scénario de Philippa Boyens ?<br>La scène incriminée est celle durant laquelle la caméra filme un pauvre bûcheron barbu et casqué, visiblement attardé mental, équipé d’une hache, et qui se met à frapper un anneau sur une enclume. Pourquoi ? pas de réponse satisfaisante à ce jour. On pourrait y voir <i>d’un certain point de vue</i> une occasion de montrer les premiers signes de l’attachement physique éprouvé par Frodon envers son anneau (cf. la réaction de Frodon après le coup de hache) mais rien n’est moins probable… et puis il y avait des tas d’autres manières de mettre cet attachement en valeur… De toute façon, ça ne sert à rien de chercher des réponses puisque notre devoir –dans le cadre de cet essai– est de supprimer d’urgence cette crasse cinématographique avec une lingette préalablement javellisée.<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>15 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>Les doutes d’Aragorn</b><br>Il y a des scènes, comme ça, qui tombent comme un cheveu gras dans une soupe épaisse… Elles ne sont pourtant pas mal tournées ou pas mal jouées… mais elles ne servent à rien et donnent l’impression qu’elles viennent des bandes d’un autre film sans aucun rapport avec celui qui nous intéresse… La méditation bleutée et néo-sindarine d’Aragorn devant la tombe de maman en est une… Qui n’a pas lu ici les appendices du Seigneur des Anneaux (je veux dire les appendices du <i>livre</i>) ne peut pas comprendre de quoi on parle… et encore, l’histoire des doutes d’Aragorn devant Elrond est une invention jaxonienne sans intérêt, puisque non reprise par la suite autrement que par des bouts de rêves gnans-gnans et mal filmés…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>1 minute !</b></FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>prise de vue rentable ?</b><br>La compagnie quitte Fondcombe. On la voit parcourir de jolis paysages néo-zélandais. Tout à coup, ô surprise ! Elle passe au pied des ruines du Mont Venteux !… Le spectateur attentif n’en croit pas ses yeux… D’autant que les appendices du DVD, dans le chapitre sur la « Terre du Milieu en Nouvelle-Zélande », nous expliquent avec force détails qu’il s’agit d’un célèbre rocher de calcaire situé sur les hauteurs de Port Waikato en Nouvelle Zélande…on ne peut donc pas ne pas le reconnaître !<br>Mais quel autre intérêt de filmer cette colline que de rentabiliser au maximum le kitchissime décors monté au sommet du rocher ? C’est en totale contradiction avec le trajet de la Communauté… les cartounettes de John Howe qu’on nous colle à l’écran à intervalle régulier le prouvent : passer par le Mont Venteux représentent un sacré détour vers l’ouest… <br>Vraiment n’importe quoi…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>4 secondes…</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>Une grosse voix dans la tempête</b><br>La tentative de traversée des montagnes par la compagnie offre une scène étrange dont intérêt, une fois de plus est fort contestable : la tempête et l’avalanche provoquées par Saruman. Le machin démarre par la remarque de Legolas qui « entend une voix » et se termine juste avant l’avalanche.<br>Pas grand chose, donc, juste le temps de noter un Saruman ridicule, perché en haut de sa tour comme un glaude au milieu du village, annonant des incantations incompréhensibles, et un Gandalf encore plus ridicule, qui lui répond dans une langue à peu près semblable… pour quel résultat ? Simplement l’ennui du spectateur…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>50 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>Frodon suspendu</b><br>Le « gardien de la porte » dans l’étang devant l’entrée occidentale de la Moria, dans le <i>Seigneur des Anneaux</i> de Tolkien, est une créature vraiment terrifiante. Dans l’<i>adaptation</i> de Jackson, son intervention et la capture de Frodon la rend, au mieux, marrante… Quel intérêt de suspendre Frodon en l’air aussi longtemps ? Aucun. A part peut-être laisser le temps à la caméra de filmer la gueule grande ouverte du bestiau pour les amateurs du genre… mais dans le déroulement de l’histoire, on vogue encore dans l’inutile…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>27 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>Le troll de la Moria</b><br>Aïe, aïe ! Celui là, c’est vraiment du gâchis… Il aurait pu être bien, ce bon vieux troll des cavernes. Mais non. Il n’est pas bien. Comme souvent, Jackson, ici en fait beaucoup beaucoup trop ! D’abord la scène est trop longue et visuellement désagréable (gestes trop brusques et pas assez fluides du troll, dimensions aléatoires de l’effet spécial selon les angles de vue), elle constitue une scène de combat inutile, en terme de rythme de l’action (le Balrog arrive juste après) et puis on ne comprend pas trop intérêt de faire durer aussi longtemps l’agonie du troll. La bébête est certes difficile à vaincre, mais y avait-il un intérêt particulier à s’éterniser sur les « coups pour rien » de nos valeureux compagnons de l’Anneau ?<br>Bref, suggérer la présence du troll derrière la porte de la chambre de Mazarbul aurait tellement été plus intelligent et plus économe en temps, argent, et patience des spectateurs…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>3 minutes et 45 secondes !!</b></FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>Gobelins ? ou fourmis ?</b><br>Après le troll de la Moria suit une des scènes les plus ridicules du film… l’attaque des <i>Gobelins</i>… « Je voulais que ça grouille comme des insectes » aurait dit Peter Jackson dans une interview quelconque. Ben oui, ça grouille… mais c’est nul. Les compagnons de l’Anneau sont à la merci de milliers de gobs. Mais comme toujours, les forces du mal mettent une plombe à se décider à attaquer. Et du coup, personne n’attaque, et tout le monde recule parce que le Balrog approche… Pfff ! Aucun intérêt pour l’action ou le déroulement de l’histoire. Vraiment une scène pour rien !<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>1 minute et 15 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>Les escaliers s’écroulent… le film aussi.</b><br>On continue dans le ridicule de bistrot… La descente des escaliers qui s’écroulent sous les pas des héros. Pas de chance, quand même… ça avait l’air si solide…<br>A croire que l’intégralité de cette scène a été tournée dans l’unique but de caser le désormais fameux « personne ne lancera jamais un nain » du Gimli jacksonoïde… notons au passage le ridicule tirage de barbe par Legolas, un grand classique de l’humour à la Walt Disney… Bref tout cela est aussi ridicule qu’inutile. Et l’escalier qui s’effondre entraîne avec lui les bonnes impressions que donnaient jusqu’alors les décors de la Moria…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>2 minutes et 10 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>Electrocution…</b><br>D’aucuns se souviendront que, le jour de la sortie de la Communauté<small>TM</small> au cinéma, je me suis endormi au milieu des scènes soporifiques de la Lorien aseptisée –merci Howard Shore et sa musique insipide, au passage– et comme beaucoup d’entre nous, c’est l’électrocution fantomatique de Galadriel qui m’a subitement sorti de ma torpeur…<br>J’ai beau avoir vu et revu la scène depuis, il n’en reste pas moins que je n’en comprends pas intérêt A moins qu’elle soit l’aveu implicite du réalisateur de l’ennui provoqué par sa Lorien…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>30 secondes.</b></FONT><br> <br><FONT COLOR="#000080"><b>Les doutes d’Aragorn 2</b><br>Au cas où on aurait pas compris, Jackson en rajoute une couche sur les doutes du futur roi pendant la remise du cadeau d’Aragorn par Galadriel.<br>Soyons logiques, et comme la précédente scène évoquant ces doutes, glissons le passage désigné vers la corbeille…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>40 secondes…</b></FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>Aragorn retrouve Frodon sur Amon Hen</b><br>Frodon vient de se faire agresser par Boromir. Il est choqué. Mais il se cogne quand même un Aragorn qui l’assure de sa fidélité… Mais ça, on le savait déjà… mais au cas où aurait pas compris… c’est vrai que le scénario est confus mais quand même, on est pas des abrutis… A moins qu’ici, Peter Jackson s’adresse à la clientèle américaine prépubère, celle qu’il partage avec Britney et les 3T (tiens, tiens 3T=TTT ?)…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>1 minute et 20 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>Le mort de Boromir</b><br>Qu’on soit bien d’accord. Il ne s’agit pas, pour cette scène, de suppression, mais de nécessaire raccourcissement. Cette scène essentielle, entre les mains de ce réalisateur moyen et maladroit de Peter Jackson, est un fiasco qui traîne péniblement en longueur et qui amène le spectateur à se demander : « bon bah il crève, oui ou non ?! ». Tout y es trop long, surjoué, trop ralenti, trop gros plans… S’il y a une seule scène décevante dans le film, c’est bien celle-ci ! (mais vous avez constaté qu’il n’y en a pas qu’une, hélas…)<br>Combien de temps économisable ? <b>2 minute et 20 secondes !</b> Là où 30 secondes bien menées auraient largement été suffisantes…</FONT><p><FONT COLOR="#008080"><b>Aragorn vs Lurtz</b><br>Et on enchaîne ! Ca débite chez Jackson. Le médiocre de la scène précédente déboule sans crier gare sur une baston aussi ridicule qu’inutile entre le gentil (à savoir Aragorn) et le méchant (à savoir l’Uruk-Haï au nom très incertain de <i>Lurtz</i>). Ca cogne, ça coupe, ça tranche… mais ça sent fortement des bras. Et ça n’ajoute rien à l’histoire…<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>55 secondes !</b></FONT><p><FONT COLOR="#000080"><b>A-glou, a-glou : la noyade de Sam</b><br>On termine l’inventaire des scènes inutiles de la Communauté de l’Anneau<small>TM</small> par un sommet du genre usine-à-gaz. La noyade de Sam. C’est creux, c’est vide, c’est lent et ça ne sert absolument à rien ! Sinon à confirmer qu’il y aurait un sacré ménage à faire pour un bon monteur. Du genre qui ne reçoit pas d’oscars de complaisance sous prétexte qu’il travaille pour la bonne maison… n’est-ce pas M. John Gilbert...<br>Combien de temps perdu, ici ? <b>30 secondes !</b></FONT></small><p>Au total, la version longue en DVD de la Communauté<small>TM</small> nous offre la démonstration que <b>29 minutes et 6 secondes auraient pu être économisées.</b> Ce qui est énorme ! <br>
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