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Les dérives de la passion, les pièges du savoir :
#37
<small>Et ben... S'il eût pu me rester une once, une rognure d'envie de regarder la version rallongée de ce *%=0 de dernier tiers-film, là, les avant-goûts auraient achevés de me couper la chique. Mais là n'est pas le lieu de s'insurger... Je garde donc mon indignation profonde pour moi :( .</small><p>Tar Baladur : <i>Et nous n'avons pas notre Seigneur des Anneaux mais un seul, celui que Tolkien a conçu et qu'il nous a fait découvrir, celui que nous nous efforçons de découvrir. Nous ne sommes pas libre d'interprêter ce que nous lisons, il n'y a qu'une seule idée c'est celle de Tolkien, les notres ne sont que des chimères. Nous devons voir cela du point de vue de l'auteur.</i><br>Je suis d'avis partagé à ce sujet... Du fait que l'auteur ne soit plus là pour défendre son oeuvre, il faudrait donc que l'on cesse toute analyse ? Gasp, mais alors, cette Maison-à-l'Orée-de-Faërie (© Yyr, je crois :)) n'a pas lieu d'être. Car après tout, un bon nombreux d'exposés <i>très</i> intéressants sont des extrapolations, plausibles, possibles, mais non certifiés conformes à la volonté de Tolkien. Mais je pense prendre trop au pied de la lettre ce que tu as voulu dire (et il est vrai que je pose la différence entre <i>interprétation</i> et <i>analyse</i>):) A ce sens, si quelqu'un a lu le bouquin d'Umberto Eco sur <i>Les Limites de l'interprétations</i>, je crois qu'il serait interessant d'en parler... Ce n'est pas (encore ?) mon cas (quoi que le sujet m'interesse fortement, mais je m'attaque à son <i>Signe</i> pour le moment... et puis les livres de cours, la surdose menace), mais l'apperçu donné par mon professeur est alléchant... et puis Umberto Eco a un style très agréable, contrairement à bien d'autres grands monsieurs théoriciens, tellement embarqués dans leur jargon que les étudiants n'y comprennent goutte à c'qu'y jactent :(<br>Car on touche ici un (autre) problème (que mon cynisme me sussure totalement ignoré par une certaine graaaande équipe cinémercantile, mais mon cynisme est un peu à vif en ce moment) : quand va-t-on trop loin ? Où sont les limites ? On s'apperçoit généralement quand elles sont (largement) dépassées, mais où est le point, où le pont devient-il friable ? Je me suis posée (et me pose toujours) la question, à chaque tentative de compréhension, et je doute d'être la seule en ce cas... Mais cela mériterait un autre fuseau, placé ailleurs que dans ces eaux.<p>De simple passage...<p>Stéphanie - ô Aragorn, ô Legolas, quelle infâmie menace encore l'image mentale qu'auront de vous des mirants des films ??? ***soupir***
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