14-12-2004, 18:18
<small>J'hallucine...</small><p>Errant :<i>Mais je n’arrive pas à imaginer, par contre, que certains aient pu regarder les deux tours, puis le retour du roi, puis toutes les versions longues en ayant une aversion totale pour Peter Jackson et ce qu’il a réalisé !<br>Qu’en conclure ? Y aurait il d’avantage de masochiste que ne l’imagine la littérature spécialisée ?<br>Je pencherais volontiers vers une autre explication, ce pourrait-il que la violence des propos soit engendrée par le plaisir procuré par les films ?<br>Provoqué plus exactement par le tiraillement de certains coupé en deux par le plaisir pris dans la salle et la conviction que ce plaisir n’est qu’infidélité au livre.<br>C’est une hypothèse qui en vaut une autre.<br>On peut également imaginer d’autres scénarios, le plaisir bassement humain de détester ce qui est plébiscité, glorifié et médiatisé par exemple. <br>La peur que les films ne fassent de l’ombre à une œuvre chérie.<br>J’ai la triste sensation que c’est surtout l’incapacité à regarder le ou les films sans faire référence au livre qui a annihilé toute sensation se plaisir, tout regard objectif, chez certains.</i><p>Haem... Et a-t-on envisagé que certains ont trouvé les films mauvais, mal scénarisés, mal montés -en plus d'être de très mauvaises adaptations- et que le seul moyen de le dénoncer au milieu du concensus réglé au millimètre par les médias assujettis à la cause et les mensonges orchestrés depuis Wellington, New Zeland- c'était de les disséquer -sans plaisirs certes, pensez-donc, de vrais pensums !- afin de les connaître <b>dans les moindre détails</b>.<p>Ca s'appelle être crédible, dans mon langage. Mais -qu'on me pardonne- je ne suis pas très versé dans la psychologie de comptoir, surtout quand elle est ouvertement dédiée à la complicité de la jacksonnerie triomphante...<p>I.

