31-03-2005, 23:29
<small>"César ne pensa pas qu'il eût motif d'aller s'entretenir avec [Arioviste] (...) il pensa que le mieux était d'envoyer Caïus Valerius Procillius (...) jeune homme plein de courage et fort cultivé (...) loyal, il parlait le gaulois, qu'une pratique déjà longue avait rendu familier à Arioviste, enfin, les Germains n'avaient <b>pas de raison</b> d'attenter à sa personne ; il lui enjoignit Marcus Metius, que l'<b>hospitalité</b> liait à Arioviste.<br>Ils avaient pour instructions d'écouter ce qu'il dirait et de le rapporter. Quand arioviste les aperçut devant lui, dans son camp, il éclata, devant toute l'armée (...) Ils voulaient parler, il les en empêcha et les fit <b>charger de chaînes</B>.<br>(...)<br>A trois reprises, sous [leurs] yeux, on avait consulté les sorts pour décider s'[ils devaient] être sur le champ [livrés] aux flammes ou [réservés] pour un autre moment ; c'était aux sorts qu'[ils devaient] la vie."<p>Jules César, <i>la Guerre des Gaules</i>, I, 47 "fourberie d'Arioviste" et I, 53 "défaite des Germains" .<p>I.</small>

