21-08-2012, 02:08
Il y a un maquis de marques et de licences qui traînent et qui s'échangent depuis plusieurs années. <br>Je ne serais pas surpris qu'au long de ces trente dernières années de figurines, de jeux de rôles, de jeux vidéos et d'adaptations à tout va, la différence entre les droits réels et les droits acquis se soit un peu embrouillée.<br>Malgré les avocats - et sans doute grâce/à cause d'eux, des licences s'accordent en bonne ou en mauvaise foi, par petits morceaux et par étapes, avec des droits qui pourraient faire débat (et qui font surement actuellement l'objet de procédures peu connues du grand public) entre le Tolkien Estate et ME Enterprise, Warner, New line et consort...<p>Sur l'utilisation du nom Turin, par exemple, nous avons bien entendu une explication très ferme et très claire d'un spécialiste de la question à Cérisy : ce n'est pas parce que le nom figure à deux ou trois reprises dans un roman dont les droits ont été vendus, que ce nom est utilisable à volonté par les détenteurs d'une licence accordée par le propriétaire des droits du roman.<p>Mais un avocat de New Line ou de Games Workshop aurait très certainement et évidemment une vision plus large de la question.<p>I.

