04-05-2011, 18:32
Aaah... puisqu'on aborde le sujet d'<b>Itaril</b>, peut-être un petit mot sur l'azimutée de service, la mytho des antipodes, celle qui résume à elle toute seule l'ensemble des symptômes du syndrome de Korsakoff, j'ai nommé, la très contournable <b>Saoirse Ronan</b>.<p>La demoiselle, vedette irlandaise du film <i>Lovely Bones</i> de Peter Jackson (2009), tente depuis quelques mois, et de façon régulière, de jeter le trouble dans la quiétude de l'aimable et modeste tournage familial du Hobbit.<p>Visiblement, sa première allusion à <i>son </i>futur rôle d'Itaril (ou d'Idril, selon les versions), personnage méta-apocryphe, même pas confirmé dans le script du Hobbit (c'est dire !) remonterait à une <A HREF="http://www.rte.ie/ten/2011/0120/ronans.html">interview </A>datant de janvier 2011.<br>A plusieurs reprises par la suite, du haut de ses 17 printemps, elle a relancé le sujet sur divers médias, essayant sans doute de mettre la pression sur son ancien mentor qui ne s'est toujours pas - à ma connaissance - exprimé ni sur le sujet Itaril, ni sur l'arrivée de son ancienne actrice sur le tournage.<p><br>Bref, soit la demoiselle en mal de pub s'évertue à créer une forme de buzz autour de son imprononçable patronyme, quitte à nous prendre pour des buses (<SMALL>buzz, buses... haha !</SMALL>), (elle est visiblement ces jours-ci en quête d'un <A HREF="http://www.elbakin.net/film/news/14364-Saoirse-Ronan-seloignerait-elle-de-Bilbo">autre rôle</A>), soit ce recours un peu trop fréquent, voire permanent, à cette forme de mythomanie médiatique est pour elle le seul moyen de fuir une réalité qu'elle ne peut affronter sans souffrance. Elle se donne ainsi, pauv' petite mère, l'illusion de changer cette réalité douloureuse mais incontournable depuis ses derniers rôles dans <i>Violet et Daisy</i> et dans <i>The True Confession of Charlotte Doyle</i>, deux films déjà tournés mais pas encore diffusés : elle est au chômage et elle s'emm**de !!!!<p>Cette fuite de la vérité, comme vous le savez, traduit généralement un manque de maturité affective et de confiance en soi. C'est hélas un syndrome partagé par des millions de fans de Peter Jackson...<p>Quand on vous dit que tout abus de Jacksonerie nuit à la santé intellectuelle...<p>I.

