25-08-2011, 09:28
<SMALL>Oh je ne pensais pas à la gaste terre jaxonienne, ni même aux pures terres tolkieniennes toujours plus étroites et plus menacées (mais heureusement fictives, justement) par l'envahisseur américano-néo-zélandais, mais simplement d'une part à mon petit bout de jardin, et d'autre part à ce petit territoire jrrvéfien autonome qui "résiste encore et toujours à l'envahisseur" dont la compatibilité (avoir un bout de mon jardin dans le village jrrvéfien, fût-ce le haut de l'arbre du barde Assurancetourix, déjà évoqué dans ce fuseau fort à propos) pose des questions technico-existentielles complexes : comment n'être pas jacksonophobe en n'étant plus jacksonophile tout en restant tolkienophile et en ayant un attachement cinéphile (si si, j'ose ah ah ! - en ne gardant que le sens de "celui qui aime" et pas de "celui qui connait) à certains aspects de l'œuvre jacksonnienne (pas mal cette formule, de quoi en faire bondir, non ? l'<b>œuvre</b> du méchant Jackson qui n'est qu'un requin mercantile dont toutes les idées viennent de Tolkien, de Bakshi, et des pauvres collaborateurs qu'il sous-exploite impitoyablement). <p>Bref, un autre son de cloche pour planter ma tente parmi vous, quitte à paraitre réellement cloche, ou pire, à la solde des puissances planétaires du grand capital, lors même que je n'aurais pas su choisir mon camp en un temps où l'on n'avait pas droit à l'ambigüité... mais sans cette herbe ni florale ni mauvaise qu'est l'ambigüité, comment pourrais-je planter ma tente dans ce village d'irréductibles ? Non qu'il faille absolument le faire, mais sans cela, je ne serai jamais qu'un mauvais campeur... </SMALL>

