28-12-2011, 14:21
Bon, en fait, l'essentiel de ce que je voulais dire se retrouve dans des morceaux des messages de Hyarion et de Silmo - <SMALL>y compris les remarques que je voulais faire sur Glamdring (et sur la possible absence d'inscription elfique sur Dard - un point positif*)</SMALL>. <p>Je ne vais donc pas faire de redite.<p>Sans doute suis-je devenu totalement hermétique à tout ce qui se veut musical dans ces adaptations, mais à titre tout à fait personnel, le chant des pseudo-nains partiellement imberbes présenté dans ce trailer m'a laissé parfaitement de marbre... <p>L'absence de Smaug est criante, mais cohérente, si on considère qu'il ne s'agit ici que du tout premier trailer de la 1ère partie de la <i>Bilogie du siècle </i>- dont on ne sait toujours pas où se situe la <i>césure</i> (le second secret le mieux gardé du monde après la liste des conjurés du 22 novembre 1963).<p>Et comme tout le monde je m'interroge (avec une pointe d'ironie) sur la baston gandalfienne obligatoire, dont l'intérêt scénaristique restera à démontrer au regard de la projection <i>complète</i>** du film. <SMALL>Après Denethor dans la <i>Trilogie</i>, qui l'activiste putchiste barbu va-t-il buter, cette fois-ci : le maître de Lacville ? un quatorzième nain félon ?</SMALL> Tout ceci nous laisse encore bien loin du Gandalf de Tolkien. A voir...<p>Visuellement, tout ceci reste évidemment (très) brillant, à l'instar du premier trailer de la <i>Communauté de l'Anneau</i><SMALL>TM</SMALL> en avril 2000, qui a assis une génération de vieux tolkiendili, à l'époque pas encore (ou à peine) trentenaires.<br>Mais on sait ce que ça a donné par la suite :/<p>I.<br><SMALL><p>* On se souvient que dans la Trilogie, Dard portait une <A HREF="hhttp://www.ambar-eldaron.com/gwaith/movie_inscriptions.htm#maeg">inscription</A>. Il aurait été malheureux que celle-ci figure sur la lame de Bilbo, alors que les événements qu'elle relate (je parle de l'inscription) ne se sont pas encore déroulés.<p>** On se souvient aussi que les fossoyeurs du cinéma préfèrent diffuser en salle des version tronquées, inachevées, bancales, pour mieux rééditer le film <i>terminé </i>plus tard, sur d'autres supports plus rentables (DVD, Blue-Ray... en version director's cut, DVD spécial anniversaire, etc...) démarche dans laquelle l'<i>artiste</i> Peter Jackson s'inscrit avec une gourmandise particulière... </SMALL><br>

