Thread Rating:
  • 0 Vote(s) - 0 Average
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
The Hobbit : les potins
<SMALL>Hi, hi, je vois qu'Isengar a parfaitement su nous décrypter et qu'Elendil, sans partager nos amitiés <i>Zallf</i>iques et <i>Tondzh</i>éennes (ce qui est éminemment respectable) nous le dit avec plus de panache que bien des débateurs hertziens. Restons-en là sur ce hors-sujet subliminal :-)</SMALL><p>Et revenons-en à nos moutons néo-zélandais broutant à une cadence infernale de 48/seconde...<p>Je n'ai rien contre la modernité, bien au contraire, et suis fan de toute nouvelle technologie à condition que la nouveauté en question soit un moyen et non une fin.<p>En l'occurrence, pour reprendre l'exemple de la 3D, ne doutons pas que l'objectif premier des producteurs est de nous faire payer plus cher les places de cinoche et de nous faire investir dans de nouveaux téléviseurs coûteux afin de renouveler à domicile l'expérience douloureuse de la migraine provoquée par ces satanées lunettes. Au moins, à la maison, le tube d'aspirine est à portée de main!<br>A charge pour les réalisateurs de se dépatouiller avec ce bazar quasi obligatoire. La plupart assurent un service minimum en copiant-collant les scènes où l'objet volant qui vous fonce dessus arrive du fond en haut à gauche de l'image puis débaroule vers vos yeux écarquillés en plein milieu de l'écran avant de glisser au dernier moment vers le coin en bas à gauche <SMALL>(un peu comme dans le théâtre classique, on entre toujours côté cour et on sort côté jardin - ou l'inverse, je me souviens jamais)</SMALL>. L'objet volant en question peut aussi bien être un dragon, un spitfire, un sorcier éclatant de puberté juché sur son balai ou une cheminée d'usine balancée dans l'espace suite à une explosion provoquée par le facétieux Sherlock Holmes. Qu'importe, il suffit au réalisateur de s'adresser à la bonne société d'imagerie numérique en indiquant dans le contrat "texture chenimée" ou "texture sorcier boutonneux". Ladite société peut faire du zèle : "pour le même prix, je lui fait faire une pirouette et un demi-salto avant la sortie d'écran..." mais en fait, on a grosso modo toujours les mêmes effets visuels sans grande innovation.<br>Jusqu'à présent, à part deux films (une scène de danse filmée par Wim Wenders dans "Pina" et la grotte Chauvet filmée par Werner Herzog dans "La grotte des rêves perdus" - deux films magnifiques) je n'ai pas vu de réalisateurs s'emparer créativement de la 3D comme un 'moyen' de création original, inédit, qui subjugue.<br>La beauté d'Avatar (je laisse de côté la niaiserie totale du scénario) réside dans la virtuosité du graphiste 3D, dans la fluidité des pirouettes qu'il compose, sûrement pas dans le génie du réalisateur. Au final, c'est fichtrement bien fait mais c'est aussi rasoir que le patin à glace : virtuose techniquement mais barbant).<p>S'agissant du système 48 images/seconde, je crois que c'est encore pire car je ne vois pas quel pourrait être l'apport créatif de ce bidule, le 'moyen' dont les réalisateurs pourraient s'emparer. Pour le moment, je n'y vois que la 'fin' 100% spéculative :-((( Celle des avides marchands de "décodeurs 48/s". <br>Tiens je vous fiche mon billet que ce sera le cadeau à la mode au prochain Noël, ou au suivant.<p>Silmo<p><img src="http://www.asterix.com/licences/editions-atlas/images/master2.gif"><br>
Reply


Messages In This Thread

Forum Jump:


Users browsing this thread: 1 Guest(s)