04-05-2012, 18:00
<DIV class="citeAuteur"><B>Silmo</B> a écrit :<DIV class="citeTexte">En l'occurrence, pour reprendre l'exemple de la 3D, ne doutons pas que l'objectif premier des producteurs est de nous faire payer plus cher les places de cinoche</div></div><br>C'est l'évidence même... ;-) La dernière fois que j'ai dû ressortir mes lunettes 3D achetées pour <i>Avatar</i>, c'était quand ? Peut-être cette projection du remake de <i>Conan the Barbarian</i> en août dernier, remake que j'ai vu <SMALL>(juste par acquit de conscience, hein, car il était impossible que ça vaille le film original de John Milius)</SMALL> avec le Dragon, sa fée et Elendil, à l'époque... Si je me souviens bien, la 3D n'avait guère bouleversifiée notre séance... Ah non, il y a une séance plus récente, l'hiver dernier, en compagnie des mêmes spectateurs : <i> Sherlock Holmes 2 : A Game of Shadows</i>. Mais je ne me souviens même plus si c'était en 3D... Ah, oui, je me rappelle, à présent : mon projection de film en 3D la plus récente remonte au jour de la sortie en salles de <i>John Carter</i>, en mars dernier. Le film d'Andrew Stanton était très bien, mais cette fois-là encore, la 3D ne m'a pas paru être particulièrement indispensable...<p>Bref, sur ce sujet, j'aurai tendance à faire mienne l'observation extraite de cet <A HREF="http://focus.levif.be/loisirs/cinema/bilbo-le-hobbit-48-images-seconde-a-la-rescousse-de-la-3d/article-4000090343457.htm" target="_blank">article</A> de la jeune journaliste belge Aude van den Hove :<p><i>"À l'heure actuelle, peu de films ont fait un usage "intelligent" de la troisième dimension. Elle s'apparente surtout à un outil marketing qui vient se greffer à toutes les grosses productions."</i><p>;-)<p><DIV class="citeAuteur"><B>Silmo</B> a écrit :<DIV class="citeTexte"><DIV class="citeAuteur"><B>Hyarion</B> a cité H.G. Clouzot :<DIV class="citeTexte">Clouzot, "Le cinéma : premièrement une bonne histoire, deuxièmement une bonne histoire, troisièmement une bonne histoire". Le reste est une affaire de mise en scène.</div></div>Certes, mais la mise en scène du cinéma, c'est un langage, un vocabulaire et une grammaire dont la combinaison fait le style du réalisateur.</div></div><br>C'est bien ce que je sous-entend, à vrai dire, cher Silmo. Le fond est pour moi essentiel, même dans le registre du simple divertissement, mais le résultat suppose toujours, à l'évidence, une maîtrise de la mise en scène par le cinéaste, avec ses propres particularités, ses préférences, ses choix d'expression en la matière.<p><DIV class="citeAuteur"><B>Silmo</B> a écrit :<DIV class="citeTexte">Notre cher Peter Jackson est plus un déclamateur qu'un poète.</div></div><br>Pour ma part, j'avais écrit, sur le présent fuseau, en décembre dernier, que Peter Jackson était un metteur en scène au sens le plus étroit du terme : un "metteur en boîte" plus qu'un véritable créateur qui serait attaché au fond au moins autant qu'à la forme... J'ai toujours cette impression aujourd'hui, notamment avec cette histoire de 48 images par seconde. Mais bon, encore une fois... bénéfice du doute, et on verra bien... ;-)<p><DIV class="citeAuteur"><B>Silmo</B> a écrit :<DIV class="citeTexte">On peut d'ailleurs préférer ce style ci à celui-là, ou goûter les deux styles selon l'histoire racontée, n'est-ce pas? </div></div><br>Oui, bien entendu... pourvu que l'alchimie soit réussie entre le fond et la forme... Cela dépends notamment du talent - voire du génie - du cinéaste... et aussi du goût de chacun.<p>Amicalement,<p>Hyarion.

