10-05-2012, 02:03
Rendus CGI sur "blue screen" vs les SFX "traditionnels", intérêt de la 3D vs. 2D, interrogations sur les 48 images / s vs. 24 images par secondes... <p>Bigre, que de savantes questions en si peu de mots... <p>Et cela sur fond de "la technique n'est pas mûre" ou d'un présupposé selon lequel toutes ces choses (ne) seraient (que) bassement "mercantiles" - comme une vague théorie du complot où du réalisateur à l'exploitant de salle en passant par le vendeur <strike>de tubes cathodiques</strike> d'écrans plats (plasma vs. LCD ?) songeraient, honnis soient-ils, ces traitres à l'Art, à s'en remplir les poches. <p>Certes... Mais n'est-ce pas <i>aussi</i> un combat d'arrière-garde ? <p>Le N&B avait finalement aussi tout son charme et était parfaitement maîtrisé... Heh, la couleur, inutile artefact pour le vrai conteur d'histoires, aurait rendu <i>Psychose</i> trop sanglant de l'avis de maître Hitchcock... Je sais, ce qu'il faut pour échapper à la vacuité de la 3D, que dis-je, de la couleur, c'est du N&B muet de surcroit ! <p>Ou alors, a contrario, ne se souvient-on pas des ces premiers grands films en couleur, "la technique alors n'était pas mûre". Ils bavaient de toutes les couleurs criardes du technicolor. Ah oui, mais n'était-ce quand même pas de bons films, du vieux <i>Ben Hur</i> aux <i>Vikings</i> ? Qu'ai je dit, que la technique ne résiderait pas (que) dans le choix du support ? Bigre. Allons bon, mes amis, finalement, au lieu du N&B muet, j'opte pour un <i>Hobbit</i> en technicolor et sur kinopanorama 35mm (le 70mm est vraiment du luxe) !<p>Ho Antilegôn.<p>

