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There and Back Again. Retour sur le style des adaptations PJ du SdA au Hobbit.
#42
<small><i>(un seul exemple: toutes les adaptations cinéma d'Astérix sont nulles, sauf celle d'Alain Chabat)</i><br>OOOOOOOOOUF... tu sais que la première partie de la phrase m'a fait peur ^^ Mais Alain Chabat sauve tout. I agree.<p>Et te rejoins en tout point sur le ressenti adaptation/traduction. Il aurait argué d'une libre adaptation, on n'aurait pas tant trouvé à rechigner. Les Nestor Burma de la télé sont de libres adaptations des personnages de Léo Mallet, mais c'est super bien fait. Sherlock 2011 est une libre adaptation des bouquins, et c'est génial. Personne n'a prétendu respecter le texte à la lettre et ça marche très bien comme ça. Les auteurs sont créatifs, valorisent les personnages et en tire des échos auxquels on n'aurait pas pensé (je pense au Watson de Sherlock 2011 qui revient de la guerre en Afghanistan... tout comme le Watson des bouquins. Comme dit Sam, c'est la même histoire qui continue).<p>Dans le cas Jackson, très peu de personnages sont valorisés. On les a déjà cités auparavant : Aragorn (même si flanqué d'une Arwen gourdasse), Boromir (là, on tient mon exemple d'adaptation réussie : il n'est pas comme dans le bouquin. Éclairé différemment, il prend une profondeur qu'on ne lui aurait pas donnée dans le livre. Pourtant on part des mêmes postulats, mais son caractère acquiert une richesse qui n'était pas abordée), Eowyn (qui fait ce qu'elle peut avec ce qu'on lui donne), et Gollum, paradoxalement (qui, de tout faux qu'il est, est une réussite d'animation).<br>Pour le reste, on a un appauvrissement général, en profondeur, en caractère, en rayonnement. <p>Mais ça ne rentre ni dans le point 1, ni 2, ni 3, donc je reste à écrire en petit :D</small>
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