08-11-2012, 15:37
<DIV class="citeAuteur"><B>JR</B> a écrit :<DIV class="citeTexte">Après toutes ces années, j'aimerais bien que me démontre enfin en quoi les jaxonneries se différencient des manifestations du rouleau compresseur conformiste des majors du cinéma hollywoodien... :)</div></div><br><SMALL>Il ne s'agit pas ici de démontrer quoi que ce soit, cher JR (vu qu'il n'est pas question ici de mathématiques ou de sciences dites exactes), mais simplement d'évoquer une situation sur laquelle on aurait tort de porter un regard sans nuance, quel que soit l'opinion que l'on peut avoir par ailleurs sur les films de Peter Jackson sur un plan artistique.<p>C'est pour cela que j'ai pris la peine d'indiquer un lien vers l'article de R. Djoumi : on peut avoir avantage à le lire pour essayer de comprendre le contexte dans lequel sont nés, entre autres, les films de P. Jackson. ;-) C'est toujours un peu facile de dire, quand on n'aime pas un film présenté par un grand studio : <i>"de toute façon, c'est Hollywood"</i> (on a pu lire cela, par moments, dans certaines critiques négatives sur les films de P.J.). Hollywood n'est pourtant pas quelque-chose à considérer de façon monolithique, Warner Bros. étant encore là pour témoigner que, au moins par certains aspects, tous les grands studios hollywoodiens ne fonctionnent pas tout-à-fait de la même manière en matière de création, aujourd'hui comme hier. Lorsque je parle de conformisme, je ne parle pas de la forme, capitaliste, dont fonctionne l'industrie du cinéma, mais je parle bien sûr du fond, soit de la qualité des productions réalisées, indépendamment de la forme par laquelle elles naissent... Et dès lors, je renvoie à la conclusion de l'article que je me suis permis de mentionner :</SMALL><p><DIV class="citeAuteur">Sur le site Capture Mag, <B>Rafik Djoumi</B> a écrit :<DIV class="citeTexte"><i>"La dernière major américaine à fonctionner encore sur l’ancien modèle de partenariat avec les cinéastes/créateurs est Warner. On pourrait s’amuser à comparer sa carte blanche laissée à Chris Nolan pour sa saga du DARK KNIGHT et la main-mise étouffante de Disney sur toutes ses productions de super-héros récentes. Et il ne faudra donc pas s’étonner si une majorité des futurs blockbusters excitants, prometteurs ou novateurs se trouvent aujourd’hui sous la bannière Warner (GRAVITY, CLOUD ATLAS, BILBO LE HOBBIT, PACIFIC RIM, MAD MAX : FURY ROAD, JUPITER ASCENDING). Et si ces films ne dévastent pas le box-office, en rappelant au public la valeur de projets sortant un tant soit peu de l’ordinaire, alors il faudra se contenter du nouveau paradigme et accepter qu’Hollywood s’engouffre plus avant dans les TWILIGHT, FAST AND FURIOUS, PIRATES DES CARAÏBES, MADAGASCAR, L’ÂGE DE GLACE, HUNGER GAMES, ALVIN ET LES CHIMPMUNKS et autres AVENGERS, déclinables à l’infini sur tous médias et tous supports.<p>La prophétie est certes caricaturale, elle n’en est pas moins en germe dans la signature du contrat entre Lucas et Disney."</i></div></div><br><SMALL>Tout cela peut toujours évidemment se discuter, mais n'en donne pas moins à réfléchir...<p>Amicalement, :-)<p>Hyarion.</SMALL>

