21-12-2012, 20:35
Merci à Aldaril et à Babar d'avoir, eux aussi, pris le temps de me lire, et merci à tous de communiquer ici vos impressions... :-)<p>Corrigeons encore au moins quelques autres fautes glissées dans le texte de ma critique (publiée le 16-12-2012 à 18:24, sans avoir décidément eu le temps de me relire suffisamment) :<br>- Neuvième paragraphe : <i>"[...] les combats de Gandalf et des <b><font color=red>N</font></b>ains sur les ponts de bois <b><font color=red>du</font></b> gigantesque repère des <b><font color=red>G</font></b>obelins dans les cavernes des monts de Brume."</i><br>- Treizième paragraphe : <i>"Sur <b><font color=red>le</font></b> plan de la beauté visuelle, [...]"</i><br>- Quatorzième paragraphe : <i>"[...] tout en étant d'accord pour trouver outranci<b><font color=red>er</font></b> l'accompagnement [...]"</i><p>Par ailleurs, j'ai oublié, hier, de répondre à Aldaril :<p><DIV class="citeAuteur"><B>ALDARIL</B> a écrit :<DIV class="citeTexte">Je vais peut-être donner l'impression de radoter, mais je trouve que les adaptations tuent les oeuvres !</div></div><br>Sans forcément aller jusqu'à parler de meurtre ;-), on peut parfois effectivement avoir l'impression qu'une adaptation cinématographique "enferme" un récit littéraire dans une certaine représentation. C'est à peu près ce que dit, dans un intéressant entretien publié récemment sur <A HREF="http://www.tolkiendil.com/tolkien/interviews/dominique_pinon_hobbit_audio" target="_blank">Tolkiendil</A>, le comédien Dominique Pinon, qui a prêté sa voix pour lire la version audio du roman <i>Le Hobbit</i> pour l'éditeur Audiolib : selon lui, <i>"le cinéma quelque part met fin à l’imaginaire, à cause de l’image. Un récit, chaque personne qui l’écoute, développe son propre imaginaire. Cela reste ouvert. Le cinéma est un moyen de « fermer »."</i><br>Sébastien Marlair (bien connu en ces lieux... ;-)...) aborde aussi cette question, dans un article du dossier Tolkien du numéro 527 du <A HREF="http://www.magazine-litteraire.com/" target="_blank"><i>Magazine Littéraire</i></A> paru ces jours-ci ("Un hobbit attendu", p.80-81), parlant notamment d'une sorte de <i>"« capture d'écran »"</i> dans laquelle l'oeuvre de Tolkien pourrait se retrouver <i>"comme figée"</i>. Il préconise sagement de ne pas s'enfermer dans la seule représentation visuelle et narrative des films, notamment en lisant et relisant Tolkien, bien entendu.<br>Le fait est, à mon avis, qu'il ne dépend que de nous, lecteurs et/ou spectateurs, de savoir faire la part des choses, et d'apprécier les oeuvres pour ce qu'elles sont, les livres originaux comme les films qui en découlent. Dans tous les cas de figure, nous sommes heureusement tous censés être libres quant à notre imagination. :-)<p>Cordialement, <p>Hyarion.

