03-08-2000, 00:28
Moi, je vais vous faire part de mon expérience à l'université.
En 1999, j'ai écrit un mémoire sur le seigneur des anneaux. Ma directrice de recherche ne connaissait pas l'oeuvre et n'aimait pas ce genre de littérature. Vous imaginez ma consternation !
Elle m'a bien fait comprendre que ce genre de littérature pouvait être étudiée en littérature comparée. Mais que, si je me lançais dans une thèse sur l'oeuvre de Tolkien, je me ferai lyncher le jour de ma soutenance.
En lettres modernes, à Toulouse en particulier, les profs sont vieux-jeu et toujours enfermés dans leur académisme. C'est décevant.
Tout ça pour dire que, certes, on peut étudier Tolkien au collège voire au lycée, mais qu'à l'université, c'est plus difficile.
En 1999, j'ai écrit un mémoire sur le seigneur des anneaux. Ma directrice de recherche ne connaissait pas l'oeuvre et n'aimait pas ce genre de littérature. Vous imaginez ma consternation !
Elle m'a bien fait comprendre que ce genre de littérature pouvait être étudiée en littérature comparée. Mais que, si je me lançais dans une thèse sur l'oeuvre de Tolkien, je me ferai lyncher le jour de ma soutenance.
En lettres modernes, à Toulouse en particulier, les profs sont vieux-jeu et toujours enfermés dans leur académisme. C'est décevant.
Tout ça pour dire que, certes, on peut étudier Tolkien au collège voire au lycée, mais qu'à l'université, c'est plus difficile.
Par contre, les profs d'anglais ne refusent pas Tolkien car il fait partie d'un héritage de la culture anglo-saxonne. Tolkien, en Grande Bretagne, est universitairement reconnu et accepté.
En France, Hugo, Baudelaire ou Gracq ont plus de valeur. Ce sont de bons auteurs, j'en conviens. Mais quand cessera-t-on d'être aussi coincé et nombriliste ?!

