01-03-2002, 19:54
Cédric et Semprini dans leurs oeuvres! :D
je voulais réagir à l'échange entre Cirdan et Vinyamar sur la question de la mort dans l'oeuvre de Tolkien: il y a manifestement plusieurs points différents à évoquer. Le SDA est une lutte contre la mort violente, dans la guerre ou la peine (le combat de Frodon contre sa blessure), mais Vinyamar touche juste en évoquant une mort acceptée lorsqu'elle arrive au terme d'une vie bien remplie. il n'y a pas d'acceptation de la mort au sens ... morbide (désolée pour le pléonasme, mais vous comprenez ce que je veux dire :D ) mais il y a une sérénité de fond devant la vie humaine qui doit avoir un terme. J'avoue d'ailleurs avoir toujours été escagassée par Arwen au moment de la mort d'Aragorn, sans doute parce que je n'ai pas la moindre idée du bonheur d'être immortelle et de la peine d'y avoir renoncé ;) Même dans la guerre, la mort de Théoden est décrite sereinement, parce qu'elle arrive comme l'aboutissement d'une vie qui a retrouvée toute sa valeur dans la lutte. En ce sens, la mort dans le SDA apparaît souvent comme l'aboutissement d'une plénitude. Conception qu'on peut effectivement rapprocher du christianisme.
sinon, j'ai lu également quelque chose sur Tolkien qui écrit comme poète plus que comme romancier: il est quand même nettement meilleur romancier que poète! j'ai compris l'idée de fond, ceci dit, et je suis assez d'accord.
Pour Cirdan: la critique littéraire ne mérite certainement pas tant de haine ...
Pour Sylvae: sangloter au volant, c'est quand même hyper dangereux ...
je voulais réagir à l'échange entre Cirdan et Vinyamar sur la question de la mort dans l'oeuvre de Tolkien: il y a manifestement plusieurs points différents à évoquer. Le SDA est une lutte contre la mort violente, dans la guerre ou la peine (le combat de Frodon contre sa blessure), mais Vinyamar touche juste en évoquant une mort acceptée lorsqu'elle arrive au terme d'une vie bien remplie. il n'y a pas d'acceptation de la mort au sens ... morbide (désolée pour le pléonasme, mais vous comprenez ce que je veux dire :D ) mais il y a une sérénité de fond devant la vie humaine qui doit avoir un terme. J'avoue d'ailleurs avoir toujours été escagassée par Arwen au moment de la mort d'Aragorn, sans doute parce que je n'ai pas la moindre idée du bonheur d'être immortelle et de la peine d'y avoir renoncé ;) Même dans la guerre, la mort de Théoden est décrite sereinement, parce qu'elle arrive comme l'aboutissement d'une vie qui a retrouvée toute sa valeur dans la lutte. En ce sens, la mort dans le SDA apparaît souvent comme l'aboutissement d'une plénitude. Conception qu'on peut effectivement rapprocher du christianisme.
sinon, j'ai lu également quelque chose sur Tolkien qui écrit comme poète plus que comme romancier: il est quand même nettement meilleur romancier que poète! j'ai compris l'idée de fond, ceci dit, et je suis assez d'accord.
Pour Cirdan: la critique littéraire ne mérite certainement pas tant de haine ...
Pour Sylvae: sangloter au volant, c'est quand même hyper dangereux ...

