Certe la rime est nulle mais quand même admettez
Que je suis pardonnable, aprés cette rentrée
ô combien affligeante : me voilà affligée !
Je suis quand même heureuse de pouvoir constater
Qu'une personne -enfin!- daigne versifier
Depuis le temps, quand même, j'ai failli me lasser,
J'ai cru être la seule, je m'en suis attristée...
A pésent mes amis, soyez encore nombreux
A orner ce fuseau de vos dons merveilleux
Ecrivez de ces mots qui sont dignes des Dieux
Faites avec vos vers de quoi nous rendre heureux !
Je termine sur un fait qui n'est pas négligeable,
Ouvrez grand vos ouïes, cette nouvelle agréable
Est en effet l'annonce de mon anniversaire
Je vous la fait ici, bien sûr, toute en vers...
Vendredi, cette semaine, j'atteindrai mes seize ans
Seize années dans ce monde, ah que c'est enivrant!
(Mais ce n'est pas grand chose, on sait combien de temps
Sur les terres du milieu j'ai passé tranquillement...)
Ainsi quand vendredi je soufflerai sans peine
Seize immenses bougies, ayez une pensée
Pour votre chére et tendre aimée Marie Arwen
La reine du Gondor, Votre amie dévouée...
(Snif snif alors, snif snif presque j'en pleurerai
Passez moi un mouchoir pour mes larmes essuyer...)

