16-05-2002, 00:55
Tous ces êtres difformes qui trainent leurs bouches noires
Au sommet des collines, ils embaument le soir
D'un parfum d'aubépine et d'une lueur blanchâtre
Tous ces êtres forment une ronde idolâtre.
Ils prennent les passants qui, à peine sous le charme
Ont déjà oulié leurs chagrins et leurs larmes
Ils ne savent que danser dans ce cercle enchanté
Pris dans un mouvement qu'ils ne peuvent contrôler
Chacun tourne, chacun crie, et l'on danse et l'on rit
Et l'on prie que nos pas ne s'arrêtent jamais
Hélas, c'est là le piège : on est emprisonné
Et l'espoir de la fuite n'est qu'un rêve avorté.
Puis on ouvre les yeux, sans cesser de bouger
Et l'on voit que ces êtres qui nous ont entrainés
Ne sont que des démons, des esprits délabrés
Ils nous griffent, ils nous mordent, ils dansent à en crever
Mais la seule chose qui meurt dans le cercle des fées
C'est l'humain qui sans crainte s'y est aventuré...
Au sommet des collines, ils embaument le soir
D'un parfum d'aubépine et d'une lueur blanchâtre
Tous ces êtres forment une ronde idolâtre.
Ils prennent les passants qui, à peine sous le charme
Ont déjà oulié leurs chagrins et leurs larmes
Ils ne savent que danser dans ce cercle enchanté
Pris dans un mouvement qu'ils ne peuvent contrôler
Chacun tourne, chacun crie, et l'on danse et l'on rit
Et l'on prie que nos pas ne s'arrêtent jamais
Hélas, c'est là le piège : on est emprisonné
Et l'espoir de la fuite n'est qu'un rêve avorté.
Puis on ouvre les yeux, sans cesser de bouger
Et l'on voit que ces êtres qui nous ont entrainés
Ne sont que des démons, des esprits délabrés
Ils nous griffent, ils nous mordent, ils dansent à en crever
Mais la seule chose qui meurt dans le cercle des fées
C'est l'humain qui sans crainte s'y est aventuré...

