29-06-2002, 18:38
Je réitère mes propos(1) ici en félicitant à nouveau Finrod pour la clarté de son article destiné, je le rappelle, à des lecteurs moins « éclairés » de l’œuvre de Tolkien. Je pense que, de ce côté-là, la mission est bien remplie.
Mes respects également à Spzako qui vient apporter un éclairage nouveau sur la question. J’avoue ne pas avoir tout saisi à la première lecture, peut-être est-ce dû au fait que tu citais une précédente argumentation en lien avec un sujet légèrement différent. Si c’est le cas, pourrais-tu m’indiquer où trouver le reste des discussions car le sujet m’intéresse ? Si ce n’est pas le cas, je m’engage à remettre en question mes facultés intellectuelles en cette fin d’année…scolaire !
En tout cas je tombe d’accord avec toi (ainsi que beaucoup d’autres critiques et lecteurs, cela va de soi…) pour dresser un parallèle entre la fonction des mythes et des contes comme le SDA : il y a évidemment une dimension spirituelle (plus que religieuse(2)) derrière ces récits.
D’accord aussi pour distinguer dans chaque conte (mais pas seulement !) un récit d’initiation. En revanche je suis plus réservée quant au renvoi que tu fais à l’article de Loki, Essai de psychanalyse d’un conte de fées, pour des raisons que j’ai déjà explicitées dans un certain fuseau « Psychocritique »… :-) Comme quoi, on peut aboutir à des conclusions similaires par des voies très différentes ! :-):-)
Mes respects également à Spzako qui vient apporter un éclairage nouveau sur la question. J’avoue ne pas avoir tout saisi à la première lecture, peut-être est-ce dû au fait que tu citais une précédente argumentation en lien avec un sujet légèrement différent. Si c’est le cas, pourrais-tu m’indiquer où trouver le reste des discussions car le sujet m’intéresse ? Si ce n’est pas le cas, je m’engage à remettre en question mes facultés intellectuelles en cette fin d’année…scolaire !
En tout cas je tombe d’accord avec toi (ainsi que beaucoup d’autres critiques et lecteurs, cela va de soi…) pour dresser un parallèle entre la fonction des mythes et des contes comme le SDA : il y a évidemment une dimension spirituelle (plus que religieuse(2)) derrière ces récits.
D’accord aussi pour distinguer dans chaque conte (mais pas seulement !) un récit d’initiation. En revanche je suis plus réservée quant au renvoi que tu fais à l’article de Loki, Essai de psychanalyse d’un conte de fées, pour des raisons que j’ai déjà explicitées dans un certain fuseau « Psychocritique »… :-) Comme quoi, on peut aboutir à des conclusions similaires par des voies très différentes ! :-):-)
1.J’ai ouvert un fuseau récemment dans la rubrique TOLKIEN ET LA LITTERATURE où je m’interrogeais sur les réticences des critiques envers Tolkien et la lecture tardive de ton article vient tout à fait compléter ce qui s’est dit sur ce fuseau.
2.Je veux dire par là qu’il est là de trouver dans les contes une intervention divine explicite. Comme le dit Eliade, c’est souvent des personnages comme les fées, les magiciens…etc. qui jouent ce rôle.

