« Loin des courts résonnantes de cette maison s’étendent ses jardins, robustement clôturés d’aubépine de grande taille qui fleurit comme neige éternelle. Sa solitude la plus centrale est murée de roses, et cet endroit est le lieu bien-aimé de cette douce dame du Printemps. Tout à fait au milieu de cet endroit à l’air parfumé Aulë plaça naguère ce chaudron, Kulullin d’or, toujours empli de la splendeur de Laurelin comme une eau miroitante, et il conçut de celui-ci une fontaine de sorte que le jardin entier fût empli de la santé et de la joie de sa pure lumière. Des oiseaux chantèrent là à longueur d’année avec la pleine gorge du printemps, et les fleurs y poussèrent en une débauche de floraisons et de vie glorieuse. […] mais autour de la fontaine l’endroit était toujours éclairé de la lumière ambre du jour, et les abeilles s’affairaient autour des roses, et Vána y foula le sol avec grâce tandis que les alouettes chantaient au-dessus de sa tête dorée. » (Le Livre des Contes Perdus t1, Chap 3)
A l’inverse des jardins de Lórien, ceux de Vána où se trouve la cuve contenant la lumière de Laurelin sont remplis de lumière.
Ce jardin est un lieu clos, d’abord à sa périphérie par des aubépines puis l’espace centrale où se trouve la cuve par des rosiers.
Par contre il ne semble pas y avoir d’arbre dans ce lieu, mais beaucoup de fleurs.

