Des jardins dans les Mellyrn, pourquoi pas mais alors soit sous forme de végétaux poussant
le long des troncs ou dans les fourches des branches (un peu comme ce que l’on peut trouver dans
les forêts tropicales) soit sous forme de mini jardin ou de jardin sur des plateaux
(sur le même principe que ce qui se fait au Japon). Quelque chose de plus grand serait étonnant à
la fois pour une question de place mais aussi de poids, 1metre cube de terre pèse
facilement 1.5 tonnes non seulement il faut la monter (et tout à dos d’elfes) mais il faut
qu’elle tienne.
En y réfléchissant ces parois de gazon doivent tous simplement être les murs de la maison.
Cul-de-sac étant creusé dans la colline les « the turf walls » doivent être les pentes couvertes
d’herbe plutôt que des murs verticaux habillés de gazon (parce que là je plains Sam qui devait
les entretenir !).
Pour continuer le tour des jardins d’Arda encore quelques passages tirés du Livre des Contes Perdus
sur ceux réalisé à Valmar.
Le verger de Yavanna
« Dans cette cour se trouvaient quelques-uns de tous les arbres qui plus tard poussèrent de par
la terre, et un étang d’eau bleue s’étendait parmi eux. Là des fruits tombaient à longueur de
journée, chutant à terre d’un bruit mat et riche sur l’herbe de sa bordure, et étaient recueillis
par les demoiselles de Palúrien pour ses festins et ceux de son seigneur. »
Le jardin de Nessa
« Mais par-dessus tout elle aimait à se retirer en un lieu de douces pelouses dont son frère Oromë
avait sélectionné la terre dans les plus riches des clairières de ses forêts, et Palúrien l’avait
semé de sortilèges de sorte qu’il fut toujours vert et lisse. Là dansa-t-elle parmi ses demoiselles
aussi longtemps que Laurelin fleurit, car n’est-elle pas plus grande dans la danse que Vána
elle-même ? »
A la limite du jardin les forêts d’Oromë
« Maintenant Oromë possédait un vaste domaine et il l’aimait profondément, et ne l’aimait pas
moins Palúrien sa mère. Voici, les bosquets d’arbres qu’ils plantèrent sur la plaine de Valinor
et même sur les contreforts des montagnes n’ont pas de comparaison sur la Terre du Milieu.
Les bêtes se délectaient là, des cerfs parmi les arbres, et des troupeaux de bovins parmi ses
espaces et ses larges prairies ; il y avait des bisons et des chevaux qui vagabondaient dessellés,
mais ceux-ci ne s’égaraient jamais dans les jardins des Dieux, et pourtant était-ils en paix et
n’avaient aucune crainte, car les bêtes de proie ne demeuraient point parmi eux et Oromë ne chassait
point en Valinor. »
Cette description me fais penser aux parcs de chasse des rois de Perse :
« En cette contrée, leur plus grande magnificence ne consiste qu’en des parcs remplis de bête fauves,
et, pour cet effet ils choissent de grandes forêts arrosées d’eaux »
(« Vie d’Alexandre» par Quinte Curce) avec néanmoins la différence que ce ne sont pas
des fauves que l’on trouve dans les forêts d’Oromë et que celui-ci n’y chasse pas.
Parmi les espèce d’arbre doit se trouver des hêtres et des ormes.
Lionel

