Pas nécessairement Ulmo.
Si je n'avais vu l'interprétation que Malkowich fit de Valmot, je n'aurais sûrement pas pu apprécier la lecture (a postériori) des liaisons dangereuses à sa juste valeur que ma condition d'adolescent boutonneux de l'époque me condamnait à rejeter au fond du placard des œuvres classiques lu exclusivement par ou pour les profs de littérature. Il en fut de même pour le Cyrano de Depardieu qui me permis de me rendre compte que les vers ne rimaient pas nécessairement avec sonorités forcées et patient respect pour ces œuvres "classiques".
Mais bon, il en va des films comme des livres, quelque soit leurs scénarios, il y a des chef-d'œuvre et des navets.
Décidément j'aime bien lire les textes de Sempirini ; dommage qu'il n'ait pas un tempérament plus Saint-justien.
STéphane

