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Mise à jour : Interview d'Isabelle Smadja
#50
Juste un petit message pour vous dire que je reprendrai la discussion – celle des arguments, non des invectives - à la fin de la semaine, pas avant. J’ai trop de travail et même si, vous l’avez compris, ce sujet me tient à cœur, je ne peux y consacrer de temps dans la semaine. Vous pouvez m’appeler IS ou Isabelle Smadja, peu importe, du moment que vous m’avez reconnu comme une personne ayant droit à sa dignité – ce qui n’était pas si évident que cela auparavant, accordez-le moi. Je vous promets de faire mon possible pour que les attaques personnelles cessent (Vinyamar m’a un peu défendu, en rappelant qu’il s’agissait pour moi d’une forme de catharsis ou de défoulement ; mais je reste persuadée que le titre de l’article de Semprini avait sa part de responsabilité en attaquant dans son titre ma personne et son absurdité). Je suis consciente de l’effort que chacun consent ici et je vous en sais gré.
Un argument peut-être avant de vous quitter :
De 3 choses l’une : soit Tolkien était philologue, conscient de l’affinité entre les 3 premières lettres du mot nazgul et les 3 premières lettres du mot nazi. Et en philologue compétent, il ne pouvait ignorer que s’il ne voulait pas qu’on s’interroge sur cette affinité, il lui fallait chercher un autre mot moins chargé de cette connotation
Soit Tolkien était un philologue particulièrement incompétent pour ne même pas avoir vu le rapport existant entre nazgul et nazi
Soit il n’était pas philologue.
Faut-il préciser que je penche pour la première solution ?
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