22-09-2003, 00:21
Nazgul = nazi : seigneur dieu, j'abandonne ! J'aurais beaucoup à dire sur la démarche d'un auteur assez attaché à son oeuvre pour n'en fournir de son vivant au public qu'une partie réduite, par rapport à ce qu'il aura écrit pour sa propre satisfaction, et dont par conséquent je suppose qu'il aura créé ses langues en toute honnêteté avec lui-même, selon le même principe qui lui a permis de construire les langues des Elfes (en se basant sur des principes d'euphonie, tout d'abord) ; enfin les "auteurs à message" sont rares, très rares, et en général l'écrivain a d'autres préoccupations en tête, et c'est tout nier de ce qui peut faire la singularité de sa démarche que de lui plaquer des raisonnements improbables, quitte dans le pire des cas à se raccrocher à un éventuel message de son inconscient pour se justifier, et il reste encore beaucoup à dire sur la soi-disant évidence selon laquelle le critique a toutes les leçons à donner à l'auteur au sujet de son oeuvre et peut même le contredire... Mais ni vous ni moi n'arriverons à convaincre l'autre, les preuves des deux parties étant épuisées. Je ne poursuivrait donc pas sur ce point un débat qui ne peut plus que rester stérile.

