Thread Rating:
  • 0 Vote(s) - 0 Average
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Mise à jour : Interview d'Isabelle Smadja
#83
Suite et fin :
Je voudrais également préciser quatre points sur nazgul (cela a fait couler beaucoup d’encre) :
1) si j’en ai parlé, c’est d’abord pour rappeler que je n’ai jamais soutenu que Tolkien avait la moindre complaisance envers les nazis, bien au contraire.
2) C’est ensuite parce que j’ai l’impression qu’une des erreurs de beaucoup de commentateurs, est d’avoir été trop persuadés que, à quelques exceptions près, la source essentielle des références du SdA était les légendes celtes. Il m’a semblé dès lors qu’on n’avait pas suffisamment exploré toutes les ressources possibles du SdA et qu’il fallait accepter de voir en Tolkien, non pas uniquement le spécialiste des langues anciennes , mais également un homme influencé par son époque (je renvoie là encore au petit détail – le « little » -que j’ai relevé p.76 « Little or nothing was modified by the war that began in 1939 » ) et influencé par une culture très large, qui inclut la mythologie grecque et de multiples connaissances littéraires. À mon avis, s’il insistait tant sur la nécessité de ne pas voir dans son œuvre une allégorie de la 2nde GM, ce n’est pas qu’il n’y avait aucune influence de cette guerre dans son œuvre, mais c’est surtout qu’il craignait que, ayant cru déceler la clef d’interprétation de son livre, certains le réduisent à cela.

Je saisis l’occasion pour répondre à une question de CdC : je ne pense pas que la connaissance du Kalevala soit indispensable pour analyser le poème. Je crois fermement aux vertus de « l’œuvre ouverte » au sens où Umberto Eco l’entend, et à la possibilité de lire et de relire une œuvre à la lumière de nouvelles perspectives. À chacun ensuite de manifester par sa comparaison que l’interprétation qu’il donne est légitime. Et je crois fermement qu’on n’a pas épuisé le SdA en se cantonnant au domaine dans lequel Tolkien était spécialiste. M. Ferré me dit que, « comme d’habitude », je n’avais pas vu que le lien avec Shakespeare avait été fait : il a effectivement cité lui-même une image de Richard II, je pense, reprise dans le SdA, mais je n’ai vu nulle part que la comparaison que j’ai établie entre Gollum et Caliban, qui me paraît archi-évidente quand on relit La Tempête, ait été faite ailleurs, avant que je publie mon livre. Je n’ai bien sûr pas eu accès à l’immense biobliographie sur Tolkien, mais j’ai fait qq recherches, tout comme j’ai essayé de voir si la comparaison entre l’anneau de Gygés de Platon et l’anneau de Tolkien avait été établie. Je n’ai pas vu qu’on l’ait faite : peut-être que je me trompe. En tout cas, si je me trompe, je suis persuadée que qqu’un ici se chargera de me prouver le contraire. Mais alors qu’il le prouve.

3) Je maintiens ce que j’ai dit sur les nazgul : sans même aller jusqu’à dire que le mot a été choisi en partie pour cela, (mais c’est une interprétation qui se défend) il me paraît invraisemblable que quelqu’un qui a travaillé sa vie durant sur les racines des mots, en s’appuyant sur les lettres et les sonorités contenues en chacun, n’ait pas, à l’époque où il a écrit puis publié son livre, vu la ressemblance avec le terme de nazi. Et il me semble que, l’ayant vu, s’il n’a pas changé de terme (ses connaissances de linguiste lui donnait d’autres choix pour inventer un terme), c’est parce qu’il ne lui déplaisait pas que cette affinité soit possible.
4) La réaction qu’a suscitée mon interprétation de ce terme motive en partie ma décision de ne plus intervenir sur ce forum : j’ai l’impression que je pourrais m’épuiser à la tâche en argumentant indéfiniment sur chaque point sans que rien de ce que je dise ne puisse vous convaincre. Il y aura toujours qqu’un pour tourner en dérision ou au ridicule ce que je dis et pour que, à court ou à long terme, mes arguments soient passés sous silence ou, pire, se retournent contre moi .
En publiant mon livre, je n’ai cherché à attaquer personne : la signification du poème de l’anneau me semblait très clairement appartenir au domaine de l’art et être de ce fait une élaboration de «nos» fantasmes (je me suis, je le répète, tant ça me semble essentiel, incluse dans ceux qui sont sensibles à la beauté des vers de Tolkien et à leur puissance poétique.) En revanche, j’ai volontairement exclu de ce domaine tout ce qui concerne les Orques (je crois m’en être en partie expliquée dans mon livre, en parlant d’effet de réel…) et l’idéologie véhiculée dans ce livre, parce qu’il me semble que le racisme n’est plus de l’ordre du fantasme, et que, lorsqu’on lit que la race des Orques est hideuse ou qu’on lit« je ne vais perdre mon temps à parler avec un domestique », nous ne sommes plus dans le domaine esthétique, mais dans quelque chose qui est malheureusement trop proche de la réalité. Bref, à mon sens, « Un anneau pour les gouverner (…) Et dans les ténèbres les lier », c’est de la poésie et une élaboration fascinante de nos propres fantasmes ; mais quand on parle d’ »êtres perfides » , il est légitime de substituer à l’approche esthétique un autre type d’analyse, plus idéologique.
. En d’autres termes, quand je pose la question « la description des Orques créés par Tolkien donne-t-elle suffisamment de signes de l’irréalité de ces êtres pour que l’auteur échappe à l’accusation de racisme ? » je réponds non. mais si j’avais posé la question « le poème de l’anneau donne-t-il suffisamment de signe de son irréalité pour échapper à tout type d’accusation», il est évident que j’aurais répondu oui. Le racisme, le conservatisme, la misogynie, ce n’est plus de la poésie, mais de l’idéologie. Cela ne signifie pas du tout que j’ai écrit ou dit que les amoureux de Tolkien étaient racistes. Ceux qui ont lu mon livre pourraient peut-être me défendre sur ce point : autant j’opère fréquemment le passage de la signification du poème de Tolkien à l’attrait que le lecteur peut y trouver, autant à aucun moment je n’écris – ou même ne suggère - que si les lecteurs de Tolkien aiment le SdA, c’est parce qu’ils sont racistes ou misogynes. Et si je ne l’écris pas, c’est tout simplement parce que j’ai, dès le départ, admis que la fascination pour Tolkien venait de sa veine poétique et non pas du reste.
Alors, j’admets tout à fait que vous rétorquiez que, pour vous, ce qui rend le livre de Tolkien si admirable, c’est le message de tolérance et non pas la poésie de l’anneau, mais vous ne pouvez pas m’accuser d’avoir dit que, si vous aimiez le SdA, c’était pour l’idéologie raciste ou misogyne qu’il véhiculait. Permettez-moi d’insister là encore sur la dernière phrase : «demandons à ceux que le SdA aurait mordus de sa veine poétique de suivre Frodon jusqu’au pays où les ombres s’étendent tout en étant un peu plus libres face à l’idéologie que nous transmet Tolkien »? ». Cela veut bien dire que, pour moi, ce qui a été la raison de la fascination, c’est d’abord et avant tout la puissance poétique de cette strophe, et qu’à partir du moment où cette fascination opérait, elle vous empêchait de voir ce que Semprini a appelé la phase B de mon argumentation.
D’ailleurs, avant qu’il me réponde qu’il n’en a jamais reconnu l’existence, je voudrais dire que je suis très heureuse que Semprini reconnaisse que la phase B existe. Je cite Semprini :
« Si je me souviens bien, vous usez très fréquemment dans votre livre d’un procédé qui me paraît schématiquement être le suivant :
Phase A : Gandalf dit que tout être mérite la pitié.
Phase B : Or, les faits du livre et l’attitude même de Gandalf démentent son affirmation, puisque les « ennemis » sont tués.
Phase C : Donc Le Seigneur des Anneaux est raciste, belliciste, etc…
En général, vous agrémentez le tout d’une citation d’un philosophe dont la pertinence n’est pas toujours évidente eût égard au sujet discuté. Or, lorsque l’on atteint la Phase C de votre raisonnement, vous ne citez pas une ligne du Seigneur des Anneaux contredisant votre thèse, puisque vous considérez avoir épuisé les citations dans la Phase A, sans du tout en réalité les avoir exploitées, sans leur donner de crédit. Pour une raison qui m’échappe, vous semblez donner peu de poids chez Tolkien au commentaire interne à l’œuvre (qui se rapporte pourtant au regard de l’auteur chrétien sur l’épopée) et tout leur poids aux faits (ceux décrits par l’historien neutre relatant une mythologie païenne non toujours pénétrée des valeurs humanistes) »
Je ne suis pas d’accord sur ce que vous appelez phase C : je ne passe pas dans mon livre de A : « tout être mérite pitié » à B : « or la communauté est impitoyable envers les Orques » puis au C que vous dites : « donc Tolkien est raciste… » mais à ce C-ci : « donc le message explicite prônant la pitié est contredit par les faits ». Dès lors je n’avais plus à mon avis à reparler de A. Je suis en revanche sensible à votre argument selon lequel j’aurais dû donner le même poids au commentaire interne à l’œuvre et aux faits. Voilà ce que je voudrais répondre :
Je n’ai pas occulté le fait que le message de tolérance soit là, je l’ai cité, mais – et c’est là qu’apparaît l’image de Descartes - j’ai vraiment eu l’impression, en lisant à droite à gauche ce qui se disait sur Tolkien, qu’on avait trop insisté sur ce message de tolérance et pas assez (et c’est un euphémisme) sur la phase B, qui pourtant existe. C’est pourquoi j’ai tenu à donner du poids aux faits et j’ai essayé de m’en expliquer p.126 en citant, d’abord Ricœur : « l’imagination, en tant qu’elle prospecte les possibilités les plus impossibles de l’homme, est l’œil avancé de l’humanité, vers plus de lucidité, plus de maturité, bref, vers la stature adulte. », puis en ajoutant à cette citation l’idée suivante : pour que l’œil se fasse vraiment lucide, il faut qu’il puisse voir aussi bien « le maître de véracité » que le « maître de séduction », bref que la séduction opérée n’occulte pas la phase B. (j’en profite également pour rappeler que je n’ai pas dénigré totalement le pessimisme de Tolkien cf p.125 et 126 ; j’ai simplement dit p.51 que ce pessimisme pouvait être associé au conservatisme de l’auteur et je le pense encore).

Autre argument de Semprini auquel je suis sensible : « Pourtant, JRRVF n’est pas une communauté mais un lieu de rencontre convivial et agréable. Dès lors, une question se pose : Où placez-vous, Madame, au sein de votre ordonnancement des lecteurs de Tolkien, ceux qui, comme moi, sont des individualistes rétifs à l’idée de communauté, de gauche et irrémédiablement athées ? Où mettez-vous ceux qui, comme moi, se retrouvent entièrement dans votre mise en garde selon laquelle « il y a dans le monde géopolitique actuel des formes différentes de violence et de cruauté ; on ne peut s’en tenir à cette position fort confortable, certes, mais dangereuse, qui consiste à ne voir d’un côté que des monstres de guerre, et de l’autre des gens courageux ou lâches qui se défendent contre les monstres ? ». Permettez-moi de reprendre votre formule à mon compte, mais de vous demander, vraiment, ce que Tolkien vient faire dans les rapports géopolitiques actuels et dans le combat qu’il y a à mener. Si toutefois vous tenez absolument à vous engager sur ce terrain-là, sachez que Tolkien était opposé à l’hégémonie américaine et en faveur du multiculturalisme. »

Je voudrais répondre que, là encore, ma démarche n’était pas d’étudier le SdA à la lumière d’une biographie de Tolkien mais de situer un succès et la résurgence de ce succès dans notre époque (je renvoie à ce sujet à un article que j’ai écrit dans Le Monde Diplomatique en décembre 2002 alors que personne ne pouvait dire avec certitude si les USA allaient ou non attaquer l’Irak et où j’émets l’hypothèse que le succès de Harry Potter et du SdA pourrait venir en partie de ce besoin de se rassurer sur les forces en présence et de croire en une interprétation manichéenne du monde. Pour ceux que ça intéresserait l’article doit être consultable en ligne). Quant à la question de savoir où je vous place, je répondrai cette fois que je vous place parmi ce que j’appelle « les partisans de Tolkien », qui diront « qu’on ne peut pas faire le procès d’un auteur qui ne décrit pas le monde existant mais qui invente un monde où il projette un certain nombre de créatures issues des fantasmes racistes d’une époque ». Mais je refuse d’admettre que, sous prétexte que tous les gens qui ont aimé le SdA n’ont pas les mêmes opinions, on ne peut pas réfléchir aux raisons les plus fréquentes du succès actuel du SdA.
Il va de soi que je ne reproche pas à Tolkien d’avoir prévu tous les différents usages qu’on pouvait faire de son œuvre. Il va de soi que je ne rends pas Tolkien responsable des rapports géopolitiques actuels, qu’il ne pouvait pas prévoir. Mais je pars du principe qu’on peut réfléchir autour des raisons du succès actuel d’une œuvre en se référant à la fois et indissociablement et à l’œuvre et à l’actualité. Je pars donc du principe qu’on peut rechercher ce qui, dans l’œuvre précise qui est concernée par ce succès (et non pas chez son auteur, qui ne pouvait prévoir entièrement l’évolution des rapports de force et qu’on ne peut pas rendre responsable de l’utilisation future de son ouvrage), pourrait entrer en symbiose avec des aspirations actuelles.
Cela veut dire d’une part qu’une œuvre est toujours « ouverte », qu’on peut légitimement admettre que sa relecture ne dépend pas seulement de ce que son auteur y a mis, mais également de la place qu’elle va occuper à l’intérieur d’un ensemble social. C’est cette démarche que Semprini me refuse ; c’est pourtant cette démarche que je revendique.
Mais cela veut dire d’autre part que si les néo-nazis voient dans l’œuvre de Tolkien une œuvre qui les conforte dans leur analyse, Tolkien n’a rien à voir là dedans (et mon interprétation du terme nazgul – à laquelle en dépit de vos critiques je tiens - pourrait aider à témoigner que Tolkien était à mille lieues de vouloir faire l’apologie du nazisme). Cela témoigne pourtant que le danger de cette lecture était là, en germe, et qu’il faut, pour parvenir à l’écarter, montrer soit que la lecture néo-nazie du SdA est complètement illégitime, soit bien délimiter le problème des races chez Tolkien afin de rendre « l’œil plus lucide ».


À Lambertine : c’est vrai, j’aurais du parler de la misogynie, de ce que j’entends par émancipation et dire qu’il n’y a à mon sens d’émancipation féminine que si c’est à la femme, et à chacune en particulier, de choisir ce qu’elle veut faire. Et même si chaque métier, chaque travail, contient bien une part d’aliénation, il n’y a en revanche de liberté possible que dans et par le choix individuel et personnel. Je n’argumente pas assez, bien sûr, mais j’aurais préféré la solution de CdC qui aurait permis, en limitant les questions qui m’étaient posées, de limiter mon intervention à quelques personnes et de mieux la préciser.

À « Casus Belli n°18 » : la seule fois dans mon livre où j’emploie le terme de malsain est la suivante (p.101) : commentant quelques passages qui témoignent d’un mépris envers les domestiques ou les servantes (cf Gandalf, par exemple, disant « je n’ai pas passé par le feu et la mort pour échanger des paroles avec un domestique »), j’ai écrit : « quoi qu’on en dise, il y a qqch de malsain dans ces réflexions, distillées à petites doses, et qui sont d’autant plus insidieuses qu’elles sont enfouies dans une intrigue différente, de sorte qu’on n’y prête pas l’attention nécessaire au jugement critique ».
De là, vous vous permettez d’écrire que, selon moi, Tolkien et tous ces lecteurs sont malsains. (C'est le cas dans Casus Belli N°18, où j'ai publié un article quelque peu détourné. On vous y a attribué la phrase : "Tolkien était un auteur réactionnaire, misogyne, raciste, et c'est parce qu'il était malsain que vous l'avez adoré.") Vous transformez donc une prise de position, disons de gauche, qui s’interroge sur une œuvre où s’affiche un tel mépris envers les domestiques, en une prise de position radicalement opposée, d’une extrême droite haineuse, comme si j’étais capable de traiter un être humain de malsain (ce que j’aurais honte de faire) et comme si j’étais capable de juger de la bonne santé ou de la malignité d’un homme en fonction de ses lectures ! Je ne l’ai jamais fait : je dis simplement que, si on ne relève pas de telles réflexions, l’œil « n’acquiert pas stature adulte » pour reprendre l’expression de Ricœur, et qu’il risque d’y avoir une espèce d’accoutumance au mépris envers les autres, mépris qui, effectivement, n’est pas en lui-même très sain. Je crois que c’est très différent de lire un ouvrage, en sachant très bien ce qu’on lit (c’est l’attitude que je prône car elle permet de ne retenir que ce qu’on veut retenir et d’écarter le reste) , et de lire un ouvrage sans relever les imperfections qu’il contient.
Bref, ce que vous avez fait, avec ou sans guillemets, n’est pas à mon sens très digne. Je vous sais grè pourtant d’avoir essayé de modifier l’article.
À Semprini, encore, mais sur ce point, je passe trop vite : l’idée de la polyphonie de l’œuvre ne me paraît pas pertinente dans le cas de Tolkien : il y a indéniablement un effort de l’auteur pour orienter notre jugement sur le fait que Gandalf est un sage et que les Orques sont des monstres. (je prends un exemple très caricatural, mais si on admet dans tous les cas l’idée de la polyphonie, alors on peut à la limite expliquer que Le Juif Süss n’a rien d’antisémite et admettre n’importe quelle œuvre comme susceptible d’une interprétation positive, quelle que soit son degré de haine ou de racisme).

Voilà. Je remercie tous ceux qui ont accepté de débattre avec moi et tous ceux qui ont accepté de me lire. Je pense que certains sont déjà beaucoup trop engagés, à l’extérieur ou même à l’intérieur de ce site, pour modifier, ne serait-ce qu’un minimum, leur jugement sur mon livre, mais cela aura peut-être servi aux autres ou à quelques autres à changer au moins leur jugement sur moi. Je remercie Nicolas Liau et Cédric Fockeu (ainsi que CdC et Vinyamar pour leurs interventions : j’ai eu le sentiment qu’elles avaient toujours pour but de ne pas faire déraper la discussion et de lui permettre de se poursuivre). Et même si vos motivations, à vous tous et aux autres participants, m’échappent et que, si je les connaissais, je ne vous remercierais pas, je tiens à vous dire que je vous suis très reconnaissante de m’avoir permis de m’expliquer. Je n’interviendrai plus sur ce forum ; je vous prie de m’excuser si je n’ai pas pu examiner toutes les questions dans le détail, mais je crois avoir dit l’essentiel de ce que j’avais à dire. Je suis consciente que certains auront l’impression d’un inachèvement : de mon côté également, j’aurai souvent aussi ce sentiment que j’aurais pu répondre par tel ou tel argument, que je n’ai pas suffisamment développé tel ou tel point… Mais il me faut conclure. Ne vous offusquez pas de mon silence futur.
Isabelle Smadja

Reply


Messages In This Thread

Forum Jump:


Users browsing this thread: 2 Guest(s)