21-12-2004, 21:50
le truc c'est que souvent, même si le fond n'a rien à voir, un roman de high fantasy se trouve comparé à tolkien... Cela m'est arrivé malgré mes réticences. Et contrairement à ce qui a été dit ici, ces comparaisons ne servent généralement ni l'éditeur ni l'auteur (entre fans de tolkien, nous savons comment nous réagissons, s'pas ?) et il faut drôlement ramer pour se faire sa propre identité d'auteur comme de créateur.
c'est un phénomène que l'on retrouve très souvent en SF et Fantasy où les écoles, les étiquettes, sont attachées à un maître fondateur (souvent de façon erronée d'ailleurs). ça pollue le genre, pousse à la confusion et aux équivoques, et enferme le genre dans des clichés nuisibles. Une sorte de cercle vicieux : on vous compare malgré vous, on vous reproche des similitudes (souvent purement imaginaires) et en même temps on vous reproche d'innover, d'aller "ailleurs", de sortir de la voie tracée par le "maître".
la squizofrénie en littérature de l'imaginaire est totale, elle pollue tout, les lecteurs comme les éditeurs et les libraires, ainsi que, je ne le nierai pas, pas mal d'auteurs (en mal d'imagination ou pas).
c'est un phénomène que l'on retrouve très souvent en SF et Fantasy où les écoles, les étiquettes, sont attachées à un maître fondateur (souvent de façon erronée d'ailleurs). ça pollue le genre, pousse à la confusion et aux équivoques, et enferme le genre dans des clichés nuisibles. Une sorte de cercle vicieux : on vous compare malgré vous, on vous reproche des similitudes (souvent purement imaginaires) et en même temps on vous reproche d'innover, d'aller "ailleurs", de sortir de la voie tracée par le "maître".
la squizofrénie en littérature de l'imaginaire est totale, elle pollue tout, les lecteurs comme les éditeurs et les libraires, ainsi que, je ne le nierai pas, pas mal d'auteurs (en mal d'imagination ou pas).
Claire

