25-02-2005, 14:49
J'eu pu jouer les noctambules, après tout, mais l'idée de traverser la maison glaciale à 3 heures du matin, m'a un peu, je dois dire, refroidie, d'autant qu'allez savoir quelles idées on peut prendre quand il fait noir... j'aurais risqué d'éveiller toute la maison en hurlant "EXPELIARMUS" au moindre mouvement du lapin gardien de la porte du modem (non, sans blague, le 5e Harry Potter... je viens de le finir, battu le record de ma soeur sans trop de difficultés, une huitaine d'heures à dû me suffire, le crétin, l'andouille décérébrée, le fichu petit imbécile, un regard au miroir aurait pourtant suffit ! ahem, pardon... Je m'égare :))
Bref, la fabuleuse connexion aux mondes chiffrés ayant été occupée d'office toute la matinée par d'autres que moi, je ne puis débarquer que maintenant, et il devient très difficile de faire original. Je tente quand même l'exercice :) et suit les traces de Sosryko :
[citation=Bachelard, La poétique de la rêverie, Ch.3 : Les rêveries vers l'enfance, IX]Toutes ces beautés du monde, quand nous les aimons maintenant dans le chant des poètes, nous les aimons dans une enfance retrouvée, dans une enfance réanimée à partir de cette enfance qui est latente en chacun de nous.
Ainsi, il suffit du mot d'un poète, de l'image neuve mais archétypement vraie, pour que nous retrouvions les univers d'enfance. Sans enfance, pas de vraie cosmicité. Sans chant cosmique, pas de poésie. Le poète réveille en nous la cosmicité de l'enfance.
[...] Par la grâce du poète nous sommes devenus le pur et simple sujet du verbe s'émerveiller.[/citation]
Et pourquoi ais-je toujours envie de mettre une majuscule à Poète, une autre à Enfance, et à Chant et Poésie ?
Un très heureux anniversaire, Maître Étoilé, une belle journée ensoleillée, et que celles à venir te laissent le temps de dormir, d'errer où tes pas savent te mener si bien, pour peu que rien ne les entrave dans les mines :)
S. - et dis, à quoi était le Gâteau :)
Bref, la fabuleuse connexion aux mondes chiffrés ayant été occupée d'office toute la matinée par d'autres que moi, je ne puis débarquer que maintenant, et il devient très difficile de faire original. Je tente quand même l'exercice :) et suit les traces de Sosryko :
[citation=Bachelard, La poétique de la rêverie, Ch.3 : Les rêveries vers l'enfance, IX]Toutes ces beautés du monde, quand nous les aimons maintenant dans le chant des poètes, nous les aimons dans une enfance retrouvée, dans une enfance réanimée à partir de cette enfance qui est latente en chacun de nous.
Ainsi, il suffit du mot d'un poète, de l'image neuve mais archétypement vraie, pour que nous retrouvions les univers d'enfance. Sans enfance, pas de vraie cosmicité. Sans chant cosmique, pas de poésie. Le poète réveille en nous la cosmicité de l'enfance.
[...] Par la grâce du poète nous sommes devenus le pur et simple sujet du verbe s'émerveiller.[/citation]
Et pourquoi ais-je toujours envie de mettre une majuscule à Poète, une autre à Enfance, et à Chant et Poésie ?
Un très heureux anniversaire, Maître Étoilé, une belle journée ensoleillée, et que celles à venir te laissent le temps de dormir, d'errer où tes pas savent te mener si bien, pour peu que rien ne les entrave dans les mines :)
S. - et dis, à quoi était le Gâteau :)

