S'cusez moi, mais si j'ai bien compris, des sites et des auteurs catholiques citent une "question" du pape - enfin, du Cardinal Ratzinger - à un de ses collaborateurs (suite à la lecture d'un bouquin du style Smaja, si j'ai toujours bien compris) comme une affirmation du Pape - et donc de l'Eglise - alors que la réponse à cette question a clairement été "non". Si j'oase dire... c'est de la mauvaise "Foi" (Hum... hum... pas terrible comme jeu de mot).
Et pour aller plus loin, je ne vois pas ce que Harry Potter peut avoir de non-chrétien. Il est insolent à 16 ans (et dans la situation qui est la sienne... autrement dit, risquer de se faire renvoyer de l'école pour avoir sauvé la vie de son cousin, être traîné dans la boue jusque dans la presse pour avoir averti le monde du retour d'un dictateur probable suite au meurtre d'un de ses amis devant ses yeux, être le souffre-douleur de la nouvelle directrice, voir - ben oui, pour un ado,ça compte - son meilleur ami nommé à une place qui lui revenait d'évidence et se voir - ben oui, ça compte aussi - exclu de l'équipe sportive qui était plus ou moins au centre de sa vie...) et vu ce qu'il vit, c'est normal. Il est indiscipliné, et c'est normal. Les jeunes gens devraient-ils approuver toutes les injustices du monde sous prétexte qu'elles émanent de l'autorité (je renvoie à la jeunesse de Thérèse de Lisieux, ou même à celle d'un certain Jésus...) ? Harry, jusqu'à nouvel ordre, représente avant tout le défenseur du monde face au Mal. Et ce Mal n'est pas différent de celui de la Bible.
Quant à la Magie... elle n'est qu'un don particulier... qui peut être utilisé dans un sens ou dans l'autre. Qui ne rend pas heureux. Ni riche. Ni intelligent. Ni bon. Un outil, en quelque sorte, parmi d'autres.... comme la bosse des math ou le talent littéraire.
(... et pour en revenir à Tolkien, Gandalf est un Maïa, donc un Ange... sa magie vient donc directement de Dieu)

