Thread Rating:
  • 0 Vote(s) - 0 Average
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Tolkien, les jeux de rôle, Communio
#26
Oulà, je dois avouer que tu es difficile à suivre dans tes parenthèses et tes détours.

Je ne vois pas trop bien ce que viennent faire la BD ou les jeux vidéos là dedans. Sachant que tout ce que tu en dis (sur la BD) est déjà très discutable à mon avis (art invisible, art séquenciel, et surtout art interactif du sens... avec lequel je ne suis pas trop d'accord, hum). Mais bon il faudrait en discuter ailleurs.

Il reste que tu intègres à ton propos la relation à l'invisible. Pourquoi pas, c'est un bon point d'entrée. Mais l'invisible n'est pas encore la foi (comme tu l'illustres avec les vampires ou Harry Potter). Le fantastique serait une porte vers le monde de l'invisible. Mais l'invisible dont tu parles dans les JdR n'est que l'exercice de l'imagination. (On recule considérablement dans le sens que tu donnais à ce mot plus tôt, de relation ou de sacré, on passe à l'évasion.)

Au fond je ne sais pas si tu veux donner du sens au "jeu" ou au "rôle" du jeu de rôle.
Est-ce le jeu qui mène au fantastique, ou le rôle ? Le jeu sans le rôle y donnerait-il accès ? (exemple avec les jeux videos peut-être) Le rôle sans le jeu y donne-t-il aussi accès ? (exemple de ces fous qui croient vraiment que leur voisin est un vampire qu'ils doivent tuer)

je pense que ton sujet sur les jeux de rôle dépend d'abord de la façon dont Irène Fernadez traitera la relation entre le fantastique et la foi. Non pas sa conclusion, mais comment elle compté tisser des liens, quel est le fantastique dont elle parle est-il imagination (côté du lecteur), création (côté de l'auteur), est-il à ressentir ou à visualiser, procure-t-il les mêmes sensations et expériences que dans le monde réel ? si oui, alors à quoi sert-il ?

Ton approche me semble trop incompréhensible pour le moment.

Reply


Messages In This Thread

Forum Jump:


Users browsing this thread: