I. La Genèse d'un territoire
p.12 : Une longue histoire : LA fantasy, creuset des littératures de l'imaginaire
p. 16 : Visions du merveilleux : L4âge d'or de l'illustration à l'aube du XXe siècle
p. 22 : LE prince des rêves : Lord Dunsany, pionnier de la littératre de fantasy
II. MLes bâtisseurs de royaumes
p. 26 : Le maître du monde : JRR Tolkien, le magicien des langues
p. 30 Héros malgré lui : Bilbo le Hobbit de JRR Tolkien
p. 32 : Naissance dune mythologie : Le Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien. Entretien avec Vincent Ferré
p. 38 : Un conteur de légende : Robert E. Howard, le oi de l'évasion
p. 42 : Le MIchel-Ange barbare : Frank Frazett et ses héritiers redéfinissent l'esthétique fantasy
p. 46 : Modèe original : Michael Moorcock, un monument de la contre-culture
p. 48 : Loeil grand ouvert : Les adaptations cinématographique de JRR Tolkien
p. 54 : Un succès colossal : Le boom de l'heroic fantasy au cinéma dans les années 1980
p. 56 : La règle du jeu : Donjon & Dragons, l'ancêtre des jeux de rôle
p. 58 : Un mariage idéal : La vogue des jeux fantasy
p. 60 : Made in France : Une école franco-belge de la BD fantasy
III. L'ouverture des frontières
p. 68 : Jeu de vilain : Une série télé phénomène : Le Trône de fer
p. 72 : Libre-échange : Le dialogue Occident/Japon dans les jeux
p. 76 : Le doute et la croyance : La light fantasy ou la fantasy en mode parodique
p. 78 : Tour de farce : Donjon : quand Sfar et Trondheim dynamitent le genre
p. 80 : Nouveau chapitre : La littérature fantasy actuelle se porte bien
p. 84 : Regard croisés : LA littérature fantasy en France. Entretiens avec Stéphane Marsan et Thomas John
IV. Produits des terroirs
p. 88 : Sélection livres
p. 92 : Sélection jeux
p. 95 : Sélection films/séries
p. 96 : Sélection BD
p. 98 : Sélection musique
A vouloir donner un espace équivalent à chaque thèmes et placer autant d'images pleines pages (certes bien choisies pour la plupart pour illustrer les sujets [je ne parle pas des photos de promotion du Hobbit entre les différentes parties]), on se prend à rêver une revue deux fois plus volumiseuses pour ses deux premières parties, qui prendrait le temps d'approfondir ses sujets (une page sur Lord Dunsany, c'est peu ; et qu'il aurait été bien de citer queques textes pour chaque auteur abordés).
L'interview de Vincent est bonne dans le sens où Vincent répond avec le brio qu'on lui connaît et les précisions utiles aux questions pour la plupart rencontrées mille fois. Ainsi l'interviewer Joseph Ghosn semble vouloir aborder tous les clichés : "allégorie de la seconde guerre", "fond raciste chez Tolkien", "réputation d'antisémite", "vision simpliste, notamment dans sa géopolitique du Bien contre le Mal", "auteur réactionnaire"... tout y passe. Malaise, car on sent bien d'interview en interview que les réponses comptent moins que les clichés qui reviennent sans cesse et de fait prennent de l'ampleur et s'installent un peu mieux à chaque fois...

