10-01-2011, 23:56
Effectivement, réflexion faite, il y a par moment des intonations inattendues proche d'un Neil Young jovial dans ce Hey Bombadil :D
Mais d'une manière générale, pour bien identifier Neil Young, il faut repérer ce falsetto avec une pointe de fragilité dans la voix et qui ne trompe jamais. Par exemple : After the Gold Rush (1970), c'est la quintescence de cette fragilité pleine d'émotion contenue. Vingt ans plus tard, dans une chanson plus musclée, Mansion on the Hill (1990), la voix a mûri mais elle est toujours étranglée par cette même fragilité. Et encore vingt ans après : Love and War (2010), comme si rien n'avait changé, le falsetto caractéristique domine toujours et l'émotion reste inchangée.
I.

