15-02-2002, 10:21
Si l' on s' en tient à la définition du Robert, on peut envisager un possible manichéisme, définissant le Bien et le Mal comme deux principes FONDAMENTAUX, EGAUX, et ANTAGONISTES...Vision nullement démentie par la lecture du SdA ( par ex. ); le manichéisme n' entrainant pas nécessairement, dans cette définition première, une obligatoire et partisane prépondérance de l' un sur l' autre.
Par contre, si l' on préfère la définition plus " moderne " du Larousse, le rejet - sans nuance - de l' une ou l' autre des parties nous éloigne de ce qui me semble être la " vision " tolkienienne de cette fameuse dualité...
Choix et préférence quant au dictionnaire utilisé nous laissent libres de notre interprétation...Option très tolkienienne, au demeurant ! :)
Toutefois, et contrairement à ce que tu sembles suggérer, l' ambivalence des personnages ne saurait, à elle seule, exclure la possibilité d' un quelconque manichéisme...L' acceptation des principes Bien et Mal n' entraînant pas nécessairement l' homogénéité " morale " de ceux qui s' y soumettent, ce qui, pourtant, nous faciliterait diablement ( si je puis dire ! ) l' existence...! :)
TB
Par contre, si l' on préfère la définition plus " moderne " du Larousse, le rejet - sans nuance - de l' une ou l' autre des parties nous éloigne de ce qui me semble être la " vision " tolkienienne de cette fameuse dualité...
Choix et préférence quant au dictionnaire utilisé nous laissent libres de notre interprétation...Option très tolkienienne, au demeurant ! :)
Toutefois, et contrairement à ce que tu sembles suggérer, l' ambivalence des personnages ne saurait, à elle seule, exclure la possibilité d' un quelconque manichéisme...L' acceptation des principes Bien et Mal n' entraînant pas nécessairement l' homogénéité " morale " de ceux qui s' y soumettent, ce qui, pourtant, nous faciliterait diablement ( si je puis dire ! ) l' existence...! :)
TB

