13-02-2004, 23:21
Eh bien décidément, encore un fort beau voyage et la découverte d’un conte que je ne connaissais pas :-) ! Je vais profiter d’avoir (un peu) plus de temps que tout à l’heure pour répondre à une de tes remarques :
Ici encore, l’Essai inédit de Tolkien sur Ferrant (cf. plus haut) apporte un éclairage assez intéressant sur les rapports géographiques et temporels existant entre notre monde et Faërie (rhâââ… va-t-il un jour être enfin publié dans son intégralité ?) :
[citation]“It is […] necessary that Faery and the world (of Men), though in contact, should occupy a different time and space, or occupy them in different modes. Thus though it appears that Smith can enter Faery more or less at will (being specially favoured), it is evident that it is a land or, world of unknown limits, containing seas and mountains; also it is plain that even during a brief visit (such as one on an evening walk) he can spend a great deal longer in Faery than his absnce [sic] counts in the World; on his long journeys an absence from home of, say, a week is sufficient for exploration and experiences in Faery equivalent to months or even years.”[/citation]
Et on trouve un peu plus loin:
[citation]“As for place. Entry into the “geographical” bounds of Faery also involves entry into Faery Time.”[/citation]
Ainsi donc, il apparaît que si l’écoulement plus rapide du temps que l’on constate traditionnellement lors des voyages en Faërie (comme l’a bien montré Stéphanie) n’est pas mentionné directement dans Ferrant, il n’en était pas moins bel et bien présent dans l’esprit de Tolkien lorsqu’il a rédigé ce superbe conte :-).
Laurent
Quote:Laegalad> Remarque au passage : une des caractéristiques les plus fréquente des contes traitant de Faërie, à savoir un écoulement du temps plus rapide, ne se retrouve pas dans Ferrant de Bourg-au-bois. Cependant, on en est victime en Lórien.
Ici encore, l’Essai inédit de Tolkien sur Ferrant (cf. plus haut) apporte un éclairage assez intéressant sur les rapports géographiques et temporels existant entre notre monde et Faërie (rhâââ… va-t-il un jour être enfin publié dans son intégralité ?) :
[citation]“It is […] necessary that Faery and the world (of Men), though in contact, should occupy a different time and space, or occupy them in different modes. Thus though it appears that Smith can enter Faery more or less at will (being specially favoured), it is evident that it is a land or, world of unknown limits, containing seas and mountains; also it is plain that even during a brief visit (such as one on an evening walk) he can spend a great deal longer in Faery than his absnce [sic] counts in the World; on his long journeys an absence from home of, say, a week is sufficient for exploration and experiences in Faery equivalent to months or even years.”[/citation]
Et on trouve un peu plus loin:
[citation]“As for place. Entry into the “geographical” bounds of Faery also involves entry into Faery Time.”[/citation]
Ainsi donc, il apparaît que si l’écoulement plus rapide du temps que l’on constate traditionnellement lors des voyages en Faërie (comme l’a bien montré Stéphanie) n’est pas mentionné directement dans Ferrant, il n’en était pas moins bel et bien présent dans l’esprit de Tolkien lorsqu’il a rédigé ce superbe conte :-).
Laurent

