Quant à ne pas s'arrêter au résumé, pourquoi ne pas lâcher le terme? C'est d'interprétation qu'il s'agirait alors. Une toute autre démarche, non exempte de subjectivité, et à mon avis inconciliable avec un résumé pur et dur (dans une analyse textuelle, au mieux, le résumé pourrait servir à recadrer le texte, mais il ne s'étendrait pas alors au delà de quelques lignes).
D'où mon étonnement: je n'ai apparemment pas compris (et je ne comprends toujours pas très bien) ce que vous cherchez précisement à faire. La base de travail proposée dans le message initial me paraît très mal formulée, d'autant qu'entre résumé et analyse, le travail n'est pas de la même ampleur (la plupart de ces contes ont déjà fait l'objet d'interprétations dans divers ouvrages, est-ce à dire que vous irez donc jusqu'à évoquer la littérature secondaire précédente sur la question? Ou comptez-vous vous borner à votre interprétation personnelle d'un conte?).
Encore une fois, c'est la forme du message qui me laisse perplexe. Si la critique française s'en tient encore aujourd'hui au stade du "résumé"... alors il reste bien du travail à faire. Mais si en revanche ce que vous aviez en tête est bien une véritable analyse du texte, alors pourquoi cela n'apparaît-il pas ci-dessus? Par une quelconque peur de "faire sérieux" ou pédant? Si j'avais vraiment été grognon ou grincheux, au simple énoncé du projet qui se dessine dans ces lignes, j'aurais répondu "Quand donc grandirez vous?". Mais non, je ne l'ai pas fait ;-)
Didier, agitateur :o)
P.S. Quant au Yomenie de Toulon, pour répondre à Cathy, nous n'étions vraiment pas très nombreux, malheureusement. Mais je pense que ceux qui étaient présents (organisateurs compris ;) ont passé un agréable moment à échanger idées et approches de l'oeuvre.

