22-05-2003, 15:04
Pour faire plaisir à Yyr et du bien à tous, en ces temps « carnassiers », rappelons quelques raisons qui faisaient que Tolkien aimait l’Enchantement par dessus tout :
[citation=Faërie, Du Conte de Fées, Pocket][Le] recouvrement, les contes de fées nous aident à le réaliser. De ce point de vue, seul un goût pour eux peut nous rendre, ou nous conserver, l’état d’enfance.
Le recouvrement (qui implique le retour et le renouvellement de la santé) est un re-gain – celui d’une vue claire (p.188)
Ce n’est pas seulement une « consolation » de la peine de ce monde (…) Mais dans l’« eucatastrophe », on voit en un bref aperçu que la réponse peut être plus ample – ce peut être un reflet ou un écho lointain de l’evangelium dans le monde réel. (p.201)
Tous les contes peuvent devenir vrais (p.203)[/citation]
Ce qui m’a rappelé une anecdote dont je viens de retrouver la référence :
[citation=rapporté par Marc-Alain Ouaknin, Mystère de la kabbale, p.137.]Un jour qu’on demandait à un Rabbi (dont le grand-père avait été le disciple du Baal Chem Tov) de raconter une histoire, il répondit :
Puis il fit ce récit :
Sosryko
[citation=Faërie, Du Conte de Fées, Pocket][Le] recouvrement, les contes de fées nous aident à le réaliser. De ce point de vue, seul un goût pour eux peut nous rendre, ou nous conserver, l’état d’enfance.
Le recouvrement (qui implique le retour et le renouvellement de la santé) est un re-gain – celui d’une vue claire (p.188)
Ce n’est pas seulement une « consolation » de la peine de ce monde (…) Mais dans l’« eucatastrophe », on voit en un bref aperçu que la réponse peut être plus ample – ce peut être un reflet ou un écho lointain de l’evangelium dans le monde réel. (p.201)
Tous les contes peuvent devenir vrais (p.203)[/citation]
Ce qui m’a rappelé une anecdote dont je viens de retrouver la référence :
[citation=rapporté par Marc-Alain Ouaknin, Mystère de la kabbale, p.137.]Un jour qu’on demandait à un Rabbi (dont le grand-père avait été le disciple du Baal Chem Tov) de raconter une histoire, il répondit :
« Une histoire, il faut qu’on la raconte de telle sorte qu’elle agisse et soit un secours en elle-même. »
Puis il fit ce récit :
« Mon grand-père était paralysé. Comme on lui avait demandé de raconter quelque chose de son Maître, il se prit à relater comment la Baal Chem Tov, lorsqu’il priait, sautillait et dansait sur place. Et pour bien montrer comment le Maître faisait, mon grand-père, tout en racontant, se mit debout, sautillant et dansant lui-même. À dater de cette heure, il fut guéri. Eh bien, c’est de cette manière qu’il faut raconter. »
[/citation]Sosryko

