de vrais discours sur Smith et les contes de Fëarie, cela manquait.
Bravo sosryko, encore un fois, pour un tel travail.
Cependant, au milieu de tous les contes de Tolkien, smith est précisemment l'un de ceux qui m'a semblé le moins allégorique, le plsu poétique, dans la mesure où il semblait n'avoir de sens que pour lui-même, que comme une oeuvre destinée à décrire le monde de la feärie, dans totue sa poésie.
Et le fait que Smith ne soit pas réellement acteur accentue cet effet de simple visite, sans message. (sinon tout de même l'histoire de la transmission de l'étoile, et du voeu au roi).
Le passage du lac est clairement celui qui détonne le plus, mais qui illustre parfaitement les dangers auxquels pourrait être soumis Smith. Je n'y vois guère plus que cette illustration, avec un génie poétique qui a sans doute des sources d'inspirations.
J'ai une interprétation légèrement différente du vent.
Pour moi, quand l'eau se brise soudain sou Smith, j'ai aussitôt été effrayé qu'il ne tombe au fond, prisonnier des algues de feu, des créatures de feu, par une surface increvable. Et jai été soulagé que ce vent survienne soudain et le sorte du piège, avec une violence pleine de colère, certes, mais salvatrice quand même.
Pour moi, le vent est donc plutôt l'élément sauveur, et l'eau, ici plus qu'ailleurs, garde son thème de mort.
A dire vrai, j'ai même cru voir dans cet abysse plein de flammes une vision de l'enfer. C'était beau, certes, ces feux sous marins, mais dangereux instinctivement.
S'il y a allégorie, j'étudierai peut être celle d'un soufle vivifiant préservant Smith d'un royaume de mort. Mais ce souffle est colérique, et il veut punir Smith. Le bouleau n'est pas là par hasard, et je souscrit tout à fait à l'image d'une mère protégeant son fils contre le courroux, pourtant justifié, d'un père.
Je trouve bien difficile de vouloir trouver une vision mystique dans Smith, et sosryko, à mon habitude peut-être, je ne suis pas convaincu d'emblée.
pas plus que pour le parralèlle que tu fais entre Smith et Niggle.
Le parrallèle peut se faire en ce que Smith est le sommet de la Feärie, le soleil peut-être dans le tableau de Niggle, (qui ne voulait faire qu'un arbre), mais c'est un lien mort, il n'y a pas de parallélisme allégorique, je pense.
Cependant, l'image de "l'arbre du Royaume" ne m'avait jamais effleuré en lisant Niggle, alors qu'elle me saute aux yeux à présent.
bravo pour cette trouvaille (et celle du berger, qui elle ne m'avait pas échappé).

