19-04-2005, 00:51
Dans mon édition, le début de l’histoire (hors préambule) commence page 37.
Dans le Sda, page 38 de mon édition : Mention de l’âge. Ce n’est pas du tout un âge compatible avec les autres humains, à l’exception des Numenoréens dont l’ascendance illustre explique, pour eux, ce fait.
Page 38 : On dit « gentilhobbit » et non gentilhomme…
Je vous passe ensuite les fois où il est fait mention de Hobbits et non d’Hommes (au passage, en taxo anglosaxonne, une majuscule, lorsqu’elle est présente, accompagne un nom d’espèce)
Ensuite vient la description de l’Anneau et de la résistance que permet le fait d’être un Hobbit face audit Anneau.
Puis, lorsque Gandalf expose l’origine de Smeagol, il parle du « genre hobbit », page 85 de mon édition.
Par rapport à Gollum, il est dit que les Hobbit d’alors et de maintenant sont apparentés, ce qui souligne l’emploi du terme « apparenté » un peu à l’emporte-pièce mais aussi le fait que quelque chose s’est passé qui fait que les Hobbits d’alors et les Hobbits de maintenant ne sont pas rigoureusement exacts. De même, les Hobbits se comprennent mieux que les autres espèces ne les comprennent. N’est pas fait mention des Hommes, mais il est dit « Hobbit » et pas « cette variété d’Homme ». Il n’est nulle part fait mention du fait que les Hobbits soient des Hommes à cette étape-ci.
Gandalf répète la résistance typique des Hobbits.
Puis, page 100, les Hobbits sont dits est « êtres étranges » et non « d’étranges Hommes », comme ce n’est écrit nulle part dans le SDA, d’ailleurs.
Puis, lors du départ de la Comté, page 112, une mention est faite de leur art du silence typique.
Quand Gildor parle du désintérêt des Elfes pour les Hobbits, il dit « qu’ils ne s’occupent guère des façons des Hobbits ou de toutes autres créatures sur terre ». Or ils s’occupent bien des Hommes ! ;)
Pour ce qui est de l’étincelle, il est fait mention de quelque chose d’équivalent « Il y a une graine de courage cachée (souvent profondément, il est vrai) dans le plus gras et le plus timide des Hobbits » attendant que quelque danger final et désespéré la fasse germer. »
Par rapport aux Hommes de Bree, ils sont bien disposés envers « Hobbits, Nains et Elfes »… Bref, les Hobbits prennent place parmi l’inventaire des espèces, non des cultures humaines.
Les Hobbits « vivent au-dessus des maisons des Hommes ». Là encore, les Hobbits sont décrits par oppositions aux Hommes. Ils entretiennent des relations amicales ensemble mais il n’est nulle part précisé, dans cette description bucolique et campagnarde, que les Hobbits et les Hommes convolent.
Dans le Poney Fringant, des « Hommes de Bree et des Hobbits locaux » conversent ensemblent…
Je pars manger et je reviens.
Dans le Sda, page 38 de mon édition : Mention de l’âge. Ce n’est pas du tout un âge compatible avec les autres humains, à l’exception des Numenoréens dont l’ascendance illustre explique, pour eux, ce fait.
Page 38 : On dit « gentilhobbit » et non gentilhomme…
Je vous passe ensuite les fois où il est fait mention de Hobbits et non d’Hommes (au passage, en taxo anglosaxonne, une majuscule, lorsqu’elle est présente, accompagne un nom d’espèce)
Ensuite vient la description de l’Anneau et de la résistance que permet le fait d’être un Hobbit face audit Anneau.
Puis, lorsque Gandalf expose l’origine de Smeagol, il parle du « genre hobbit », page 85 de mon édition.
Par rapport à Gollum, il est dit que les Hobbit d’alors et de maintenant sont apparentés, ce qui souligne l’emploi du terme « apparenté » un peu à l’emporte-pièce mais aussi le fait que quelque chose s’est passé qui fait que les Hobbits d’alors et les Hobbits de maintenant ne sont pas rigoureusement exacts. De même, les Hobbits se comprennent mieux que les autres espèces ne les comprennent. N’est pas fait mention des Hommes, mais il est dit « Hobbit » et pas « cette variété d’Homme ». Il n’est nulle part fait mention du fait que les Hobbits soient des Hommes à cette étape-ci.
Gandalf répète la résistance typique des Hobbits.
Puis, page 100, les Hobbits sont dits est « êtres étranges » et non « d’étranges Hommes », comme ce n’est écrit nulle part dans le SDA, d’ailleurs.
Puis, lors du départ de la Comté, page 112, une mention est faite de leur art du silence typique.
Quand Gildor parle du désintérêt des Elfes pour les Hobbits, il dit « qu’ils ne s’occupent guère des façons des Hobbits ou de toutes autres créatures sur terre ». Or ils s’occupent bien des Hommes ! ;)
Pour ce qui est de l’étincelle, il est fait mention de quelque chose d’équivalent « Il y a une graine de courage cachée (souvent profondément, il est vrai) dans le plus gras et le plus timide des Hobbits » attendant que quelque danger final et désespéré la fasse germer. »
Par rapport aux Hommes de Bree, ils sont bien disposés envers « Hobbits, Nains et Elfes »… Bref, les Hobbits prennent place parmi l’inventaire des espèces, non des cultures humaines.
Les Hobbits « vivent au-dessus des maisons des Hommes ». Là encore, les Hobbits sont décrits par oppositions aux Hommes. Ils entretiennent des relations amicales ensemble mais il n’est nulle part précisé, dans cette description bucolique et campagnarde, que les Hobbits et les Hommes convolent.
Dans le Poney Fringant, des « Hommes de Bree et des Hobbits locaux » conversent ensemblent…
Je pars manger et je reviens.
Que vos barbes poussent toujours plus longues !
Thorïn II Ecu-de-Chêne, Roi Sous la Montagne

