19-04-2005, 16:07
Dans la description des noms, la collusion (mais collusion n’est pas similitude) entre Hobbits et Hommes de Bree est très forte. Lorsque Frodon essaie d’assumer son rôle de généalogiste, il n’est pas fait mention d’unions mixtes.
Les nouvelles fournies par les Hommes et les Nains ne sont présentées que pour les Homme « version restreinte » des Grandes Gens. Là encore, les Hobbits, par exclusion, ne sont pas considérés comme des Hommes.
A cinq reprises, il est questions des Hommes et des Hobbits de Bree, ce qui exclut en définitive les Hobbits des Hommes d’une façon nette ; il n’est pas dit « les Hommes, grands ou petits, de Bree » par exemple.
Bilbo, à Lindir dit que s’il est incapable de distinguer un Homme et un Hobbit, « votre jugement est plus pauvre que je me l’imaginais. Ils sont aussi différents que les pois et les pommes ».
Lorsque, pris dans le Caradhras, les Compagnons se retrouvent bloqués, les Elfes et les Nains sont dits par Gimli malaimés du Col mais Boromir lui rétorque qu’ils ont des Hommes (Boromir et Aragorn, qui ont creusé un chemin dans la congère)… Evidemment, de mention du secours des Hobbits, point de signe !
Quand Frodon manque de finir empalé dans la chambre de Mazarboul, Aragorn s’extasie devant la robustesse des Hobbits. Là encore, il ne compare pas les Hobbits et les Hommes ; étant donné que c’est Aragorn qui parle, son jugement peut être faussé mais c’est un Homme versé dans les arts de l’érudition à un niveau élevé et la comparaison avec d’autres peuples humains coulant de source, son absence n’augure qu’une distinction franche entre Hommes et Hobbits.
Lorsque Frodon est confronté à Boromir, pour distinguer l’un de l’autre, Tolkien écrit « l’homme » pour Boromir. Celui-là d’ailleurs revendique l’Anneau pour les Hommes…
Les nouvelles fournies par les Hommes et les Nains ne sont présentées que pour les Homme « version restreinte » des Grandes Gens. Là encore, les Hobbits, par exclusion, ne sont pas considérés comme des Hommes.
A cinq reprises, il est questions des Hommes et des Hobbits de Bree, ce qui exclut en définitive les Hobbits des Hommes d’une façon nette ; il n’est pas dit « les Hommes, grands ou petits, de Bree » par exemple.
Bilbo, à Lindir dit que s’il est incapable de distinguer un Homme et un Hobbit, « votre jugement est plus pauvre que je me l’imaginais. Ils sont aussi différents que les pois et les pommes ».
Lorsque, pris dans le Caradhras, les Compagnons se retrouvent bloqués, les Elfes et les Nains sont dits par Gimli malaimés du Col mais Boromir lui rétorque qu’ils ont des Hommes (Boromir et Aragorn, qui ont creusé un chemin dans la congère)… Evidemment, de mention du secours des Hobbits, point de signe !
Quand Frodon manque de finir empalé dans la chambre de Mazarboul, Aragorn s’extasie devant la robustesse des Hobbits. Là encore, il ne compare pas les Hobbits et les Hommes ; étant donné que c’est Aragorn qui parle, son jugement peut être faussé mais c’est un Homme versé dans les arts de l’érudition à un niveau élevé et la comparaison avec d’autres peuples humains coulant de source, son absence n’augure qu’une distinction franche entre Hommes et Hobbits.
Lorsque Frodon est confronté à Boromir, pour distinguer l’un de l’autre, Tolkien écrit « l’homme » pour Boromir. Celui-là d’ailleurs revendique l’Anneau pour les Hommes…
Je n’ai pas les Deux Tours avec moi, je passe alors au Retour du Roi.
Le résumé est explicite : « Les membres de cette communauté étaient Aragorn et Boromir fils du Seigneur de Gondor, représentant les Hommes, […] Frodon avec son serviteur Samsagace et ses deux jeunes parents Meriadoc et Peregrin pour les Hobbits[…]. »
Mince, le travail m’appelle, la suite au prochain numéro…
Que vos barbes poussent toujours plus longues, même à ceux qui me parlent mal (délit d’opinion ?).
Thorïn II Ecu-de-Chêne, Roi Sous la Montagne

