Le fait que les Hommes soient les plus partie prenante sur le Tiers age n'empêche que le règne de l'Homme (période durant lesquels les Hommes supplantent toute autre race, les réduisant aux marges du monde et à l'inintelligible du point de vue stratégique) est le quatrième âge, âge durant lesquels les Hobbits périclitent...
Un point qui serait intéressant serait de savoir si l'année d'abondance se fait aussi sentir chez les autres peuples que les Humains car elle se fait sentir chez les Hobbits.
Par contre, à mes yeux, le combat contre le Roi Sorcier n'induit pas nécessairement que le Hobbit soit fait du même bois qu'Eowyn. Le courage (ou plutôt le désespoir) d'Eowyn, à mes yeux, est d'autant plus profond qu'elle ne s'appuie pas inconsciemment sur le lien avec Arda qui, pour moi, apporte l'élan à la "petite graine de courage" sous la timidité adipeuse des Hobbits. Car Merry n'est pas désespéré et que la suicidaire Eowyn, au plus fort de son désespoir, parvienne à prendre part (attribuer à Eowyn le coup de grâce au Nazgul est évident mais qu'il soit le principal me gêne) au bannissement de l'être de désespoir qu'elle a en face d'elle est le symbole du combat : Le désespoir est une arme à double tranchant et le combat sans espoir de victoire fait des combattants humains l'ayant accepté des héros en puissance en dehors de tout soutien.
Le fait même que "ce ne sera pas un Homme qui le tuera amène que c'est soit un Hobbit mâle (donc, d'après la prophétie, pas un Homme mais un Hobbit, donc le Hobbit n'est pas un Homme) soit une femme qui le tuera. Hommes, femmes et Hobbits pourraient donc être distincts, les femmes étant strictement de la même engeance que les hommes mais pas nécessairement les Hobbits, que la différence soit aussi faible que celle du sexe mais qu'elle existe.
D'autre part, dans Bilbo le Hobbit, la distinction Hobbit/Homme se fait à l'instar de ce qui se fait dans le SDA. Or, si dans le SDA le côté "humain" (explication distante de la nature des Hobbits) est protégé du corpus par le fait que ce soit un préambule, tel n'est pas le cas du Hobbit et, même s'il était possible de faire retomber sur ses pieds la théorie qu'en fait si, ce serait alors s'appuyer sur ce qui est écrit dans Bilbo, livre que Tolkien n'avait pas encore écrit et qui n'était même pas prévu...
Je n'ai pas nécessairement un point de vue "génétique", je m'essaie simplement à la logique. Je n'endosserai pas le rôle du gros lourd aux gros sabots.
Au demeurant, je serai assez partisan d'en discuter autour d'un petit verre avec Hiswelokë, puisqu'on est voisins...
Que vos barbes poussent toujours plus longues !
Thorïn II Ecu-de-Chêne, Roi Sous la Montagne

