Je pencherais pour un extrait du beau discours de Gandalf dans le Livre V, chap.9, La dernière délibération, p. 939 :
« Si l’Anneau est détruit, il [Sauron] tombera […] sans pouvoir croître de nouveau ni prendre forme. Et ainsi un grand mal de ce monde sera écarté.
Il existe d’autres maux qui peuvent venir ; car Sauron n’est lui-même qu’un serviteur ou un émissaire. Il ne nous appartient toutefois pas de rassembler toutes les marées du monde, mais de faire ce qui est en nous pour le secours des années dans lesquelles nous sommes placés, déracinant le mal dans les champs que nous connaissons, de sorte que ceux qui vivront après nous puissent avoir une terre propre à cultiver. Ce n’est pas à nous de régler le temps qu’ils auront. »
Soslan, qui passait par là ;-)
« Si l’Anneau est détruit, il [Sauron] tombera […] sans pouvoir croître de nouveau ni prendre forme. Et ainsi un grand mal de ce monde sera écarté.
Il existe d’autres maux qui peuvent venir ; car Sauron n’est lui-même qu’un serviteur ou un émissaire. Il ne nous appartient toutefois pas de rassembler toutes les marées du monde, mais de faire ce qui est en nous pour le secours des années dans lesquelles nous sommes placés, déracinant le mal dans les champs que nous connaissons, de sorte que ceux qui vivront après nous puissent avoir une terre propre à cultiver. Ce n’est pas à nous de régler le temps qu’ils auront. »
Soslan, qui passait par là ;-)

