SdA, éd. Pocket, vol 2, p. 148 :
Là étaient assis d'autres gardes, l'épée posée sur les genoux. Leur chevelure dorée descendait en tresses sur leurs épaules; le soleil était blasonné sur leurs boucliers verts, leurs longs corselets étaient magnifiquement brunis et, quand ils se levèrent, ils parurent plus grands que des hommes mortels.
SdA, éd. Pocket, vol 2, p. 180 :
Des trompettes d'airain retentirent. Le flot des ennemis déferla; une partie se porta contre le Mur du Gouffre, et une autre vers la chaussée et la rampe menant aux portes du Fort le Cor. Là étaient rassemblés les plus énormes des Orques et les montagnards sauvages du Pays de Dun. Après un moment d'hésitation, ils se portèrent en avant. Il y eut un éclair, et l'on put voir, blasonnée sur chaque casque et chaque bouclier, l'affreuse main de l'Isengard. Ils atteignirent le sommet du rocher ils s'avancèrent vers les portes
Nous avons également d'autres éléments :
Sda, éd. Pocket, vol 3, p. 225:
Il restait peu de temps à Aragorn pour ordonner la bataille. Il se tenait sur une colline avec Gandalf, et là, désespérément, fut levé la belle bannière de l'Arbre et des Etoiles. Sur l'autre colline toute proche se dressaient les bannières de Rohan et de Dol Amroth, Cheval Blanc et Cygne d'Argent.
Autre ouvrage, autre Age, dans le
Silmarillion, éd. Pocket, p. 32 :
Les premiers des Maiar de Valinor dont les noms furent conservés dans l'histoire des jours anciens sont Ilmarë, la servante de Varda, et Eönwë, héraut de Manwë et son porte-bannière, dont nul sur Arda ne surpasse la vaillance au combat. Mais ce sont Ossë et Uinen, d'entre tous les Maiar, dont se souviennent les Enfants d'Ilúvatar.
Manwë, voire l'ordre des Valar, a donc une bannière !? En a-t-on une description ?
Cédric.

