03-04-2001, 11:20
Tout d'abord, je tiens à préciser à Cédric que je ne lui tiens pas rigueur de n'avoir pas déroulé le tapis rouge à mon arrivée (ahah!!). Je préfère me fondre discrètement dans la foule des passionnés présent sur ce site.
[small]***petit message à Maître Samsagace***
J'étudie effectivement à Clermont-Ferrand car j'y suis né. Mais j'ai abandonné l'honorable Université Blaise-Pascal pendant plus de deux ans pour mieux la retrouver à la rentrée prochaine. Dans l'intervalle j'ai suivi une formation à l'écriture du scénario auprès d'une école privée parisienne pendant un an avant d'enchaîner, dans le même domaine, avec une formation par internet que je viens à peine d'achever. Voilà pour mon cahotique cursus.
***fin de message***[/small]
Pour Eriel : Dans le cas d'Erec et Enide, il est important de préciser qu'il s'agit là du premier roman avéré de Chrétien de Troyes et qu'il ne serait pas improbable de penser que la notion d'amour courtois n'était pas encore bien claire à son esprit. D'où des divergences par rapport à la norme acceptée.
Michel Rousse dit :
[citation][...] pour eux [les troubadours] la fine amour ne pouvait naître et se développer qu'en dehors du mariage; dans le mariage, le mari est seigneur de sa femme, dans l'amour, la dame est maîtresse de celui qui soupire pour elle et se délecte à cultiver un désir dont la satisfaction est sans cesse repoussée. La merveilleuse histoire d'amour de Tristan et Iseut qui fascine l'époque est fondée sur une situation analogue : le véritable amour ne peut-être qu'adultère - et vécu dans la douleur.[/citation]
Mais comme tu l'as fort justement dit, Tolkien s'amusait à briser les schémas d'écriture alors...
[small]***petit message à Maître Samsagace***
J'étudie effectivement à Clermont-Ferrand car j'y suis né. Mais j'ai abandonné l'honorable Université Blaise-Pascal pendant plus de deux ans pour mieux la retrouver à la rentrée prochaine. Dans l'intervalle j'ai suivi une formation à l'écriture du scénario auprès d'une école privée parisienne pendant un an avant d'enchaîner, dans le même domaine, avec une formation par internet que je viens à peine d'achever. Voilà pour mon cahotique cursus.
***fin de message***[/small]
Pour Eriel : Dans le cas d'Erec et Enide, il est important de préciser qu'il s'agit là du premier roman avéré de Chrétien de Troyes et qu'il ne serait pas improbable de penser que la notion d'amour courtois n'était pas encore bien claire à son esprit. D'où des divergences par rapport à la norme acceptée.
Michel Rousse dit :
[citation][...] pour eux [les troubadours] la fine amour ne pouvait naître et se développer qu'en dehors du mariage; dans le mariage, le mari est seigneur de sa femme, dans l'amour, la dame est maîtresse de celui qui soupire pour elle et se délecte à cultiver un désir dont la satisfaction est sans cesse repoussée. La merveilleuse histoire d'amour de Tristan et Iseut qui fascine l'époque est fondée sur une situation analogue : le véritable amour ne peut-être qu'adultère - et vécu dans la douleur.[/citation]
Mais comme tu l'as fort justement dit, Tolkien s'amusait à briser les schémas d'écriture alors...

